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Voiture électrique

L’empreinte carbone de la fabrication des batteries de VE en Belgique (2026)

Salut à vous, amis conducteurs (ou futurs conducteurs) de voitures électriques !

Ici, votre copain qui fouille les moindres recoins du marché belge des VE pour partager ses trouvailles. On parle souvent des avantages de rouler électrique : pas de pot d’échappement, le silence, le couple instantané… C’est fantastique, je suis le premier à m’enthousiasmer ! Mais il y a une question qui me trotte dans la tête, et sans doute dans la vôtre aussi : qu’en est-il de l’empreinte carbone de la fabrication de nos précieux VE ? Et plus précisément, de celle de leurs batteries, ce gros bloc d’énergie qui nous propulse. C’est un point de discorde pour certains, une vraie interrogation pour d’autres.

Je me suis dit qu’il était temps de s’attaquer à ce sujet, surtout dans le contexte belge. Après tout, comprendre l’impact global de nos choix, c’est ce qui nous aide à prendre de meilleures décisions. On va explorer l’impact écologique des voitures électriques dans leur ensemble, et aujourd’hui, on se concentre sur les batteries. Accrochez-vous, on va démystifier tout ça ensemble, avec des chiffres, du contexte belge, et sans langue de bois. Prêts ? C’est parti !

La Batterie : Le Cœur du VE, et Sa Petite Histoire Carbone

Commençons par le commencement. Une batterie de VE, c’est avant tout un assemblage de cellules, un peu comme des piles géantes. Et chacune de ces cellules contient des matériaux comme du lithium, du nickel, du cobalt, du manganèse… Des noms qui sonnent un peu « chimie », je sais. Pour fonctionner, ces matériaux sont extraits, raffinés, puis assemblés. Et ça, ça demande de l’énergie. Beaucoup d’énergie, même.

Imaginez un peu : la fabrication d’une batterie, disons de 60 kWh (une taille courante pour une autonomie WLTP d’environ 400-450 km, ce qui est déjà confortable pour la plupart de nos trajets en Belgique), peut générer entre 3 et 10 tonnes de CO2. C’est une fourchette large, je suis d’accord, mais elle dépend fortement d’où la batterie est fabriquée et surtout, de la source d’électricité utilisée dans l’usine. Si l’usine carbure au charbon, l’empreinte s’envole. Si elle utilise des énergies renouvelables, elle chute drastiquement. C’est ce qu’on appelle la « densité carbone » du mix énergétique local.

Mais attention, on parle ici de la fabrication des cellules brutes. Et c’est là que la spécificité belge entre en jeu. La Belgique, ce n’est pas (encore) le Far West où on extrait du lithium à tour de bras. Loin de là !

La Belgique dans la Chaîne de Valeur : Moins d’Extraction, Plus d’Ingénierie

Alors, si on ne fabrique pas massivement de cellules complètes ici, quel est notre rôle ? Et bien, il est loin d’être anodin ! On se positionne davantage sur l’ingénierie, l’assemblage de modules et de packs de batteries, la recherche et le recyclage. C’est une distinction importante. Les étapes les plus gourmandes en énergie et potentiellement les plus polluantes sont l’extraction des matières premières et la fabrication des cellules elles-mêmes. Celles-ci ont souvent lieu en Asie ou, de plus en plus, dans d’autres pays européens avec de gros projets d’usines dites « gigafactories ».

En Belgique, on est plutôt au bout de la chaîne, ou du moins, sur des maillons à haute valeur ajoutée et à moindre intensité carbone directe pour la production de masse :

  • assemblage : On reçoit les cellules et on les transforme en modules, puis en packs prêts à être installés dans une voiture. C’est un travail de précision, pas de production minière.
  • recherche et développement : Nos universités, comme l’ULiège ou la KU Leuven, et nos centres de recherche travaillent d’arrache-pied sur les batteries du futur. On pense à des chimies plus propres, moins dépendantes des métaux rares, ou à l’amélioration de l’efficacité et de la durée de vie. La recherche sur les batteries « solides » qui promettent plus d’autonomie et moins de risques d’incendie, c’est aussi de chez nous.
  • recyclage : Et ça, c’est notre carte maîtresse ! La Belgique est un acteur majeur du recyclage des batteries. Des entreprises comme Umicore, par exemple, sont des pionniers mondiaux dans la récupération des métaux précieux issus des batteries usagées. Plutôt que d’extraire de nouvelles ressources, on réutilise ce qui existe déjà. C’est une partie fondamentale du recyclage des métaux rares dans la production de VE belges : l’avenir est là. Ça, pour moi, c’est une sacrée preuve de notre engagement !

Donc, quand on parle de l’empreinte carbone « en Belgique », on ne parle pas de l’empreinte des mines de lithium belges (il n’y en a pas, rassurez-vous !), mais plutôt de l’empreinte liée à nos activités d’assemblage, de logistique, et bien sûr, de nos efforts en recherche et en économie circulaire.

Chiffres et Contextualisation : La Balance Carbone

Je sais ce que vous vous dites : « C’est bien beau tout ça, mais au final, est-ce que rouler électrique compense cette empreinte initiale ? » C’est la question à 1000 euros ! Et la réponse courte, c’est oui, la plupart du temps.

Les études récentes, notamment celles de l’ADEME en France ou de Transport & Environnement au niveau européen (qui s’appliquent bien à notre contexte), montrent qu’un VE rembourse généralement son « déficit carbone » initial lié à la batterie en moins de 50 000 à 100 000 kilomètres, selon la taille de la batterie et surtout, le mix électrique du pays. En Belgique, où notre électricité se « verdifie » d’année en année (on vise 100% renouvelable d’ici 2050, quand même !), ce remboursement se fait de plus en plus vite.

Pour vous donner une idée plus claire : l’empreinte carbone d’une voiture thermique, sur l’ensemble de son cycle de vie (production, carburant, maintenance), est bien supérieure à celle d’un VE. Même en tenant compte de la fabrication de la batterie. C’est ce qu’on détaille dans notre article sur l’impact comparatif de la production d’une VE vs. d’une voiture thermique en Belgique.

Et la politique belge dans tout ça ?

Les régions belges (Wallonie, Flandre, Bruxelles) ont toutes des plans pour encourager la transition et l’intégration de chaînes de valeur durables. On voit des subventions régionales pour l’innovation, des investissements dans les bornes de recharge (le réseau Ionity ou TotalEnergies se densifie bien partout, même si on peut toujours faire mieux !), et des incitations fiscales pour les entreprises qui s’engagent dans l’économie circulaire. Ces mesures soutiennent indirectement une empreinte carbone plus faible pour la « part belge » des VE.

Par exemple, si une entreprise investit dans une usine d’assemblage de batteries en Flandre ou en Wallonie, elle bénéficiera d’un mix électrique local de plus en plus décarboné, ce qui réduira l’empreinte de ses opérations. C’est un cercle vertueux ! Et puis, nos taxes à l’immatriculation et de circulation sont déjà bien plus avantageuses pour les VE, incitant à l’adoption, ce qui est l’objectif final.

Un rapport de l’Agence internationale de l’énergie (IEA) datant de fin 2025 ou début 2026, si je me souviens bien, soulignait que l’Europe dans son ensemble réduisait significativement l’empreinte carbone de la production de batteries grâce à un mix électrique plus propre que celui des régions asiatiques historiques productrices. La Belgique s’inscrit pleinement dans cette tendance positive. Vous pouvez trouver des données passionnantes sur le sujet directement sur le site de l’IEA si vous êtes du genre à creuser les chiffres ( iea.org).

Anticiper Vos Questions : Oui, il y a des efforts, mais on y travaille !

« Mais le cobalt, le lithium, ça vient de loin, non ? »

Oui, et c’est un point. C’est pourquoi la recherche sur des chimies de batterie alternatives (sans cobalt ou avec moins de métaux critiques) est si active, et pourquoi le recyclage est si important. Réduire notre dépendance aux matières premières vierges venues de loin, c’est un objectif clair. On doit examiner le bilan écologique de la chaîne d’approvisionnement des VE en Belgique de très près, car la provenance compte.

« Et l’autonomie en hiver, ça joue sur l’impact ? »

Excellente question ! Quand l’autonomie WLTP d’un VE diminue en hiver (oui, le froid n’est pas le meilleur ami de la batterie, on perd facilement 15-20% d’autonomie), cela signifie que vous pourriez recharger plus souvent. Et si l’électricité vient d’une source non renouvelable, c’est un peu plus d’émissions. Mais encore une fois, le mix belge est de plus en plus vert, et la perte reste minime comparée aux émissions d’une voiture thermique.

« Est-ce que ma vieille batterie sera juste jetée ? »

Absolument pas ! C’est le contraire qui est visé. D’abord, on cherche à donner une « seconde vie » aux batteries usagées pour du stockage d’énergie (pour une maison solaire, par exemple). Et quand elles sont vraiment en fin de course, le recyclage prend le relais. La réglementation européenne et belge est très stricte là-dessus, avec des objectifs de taux de récupération élevés pour les métaux. On n’est pas dans les années 90, la conscience environnementale a bien évolué ! Pour en savoir plus, le site de l’Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire (AFCN), bien qu’axé sur le nucléaire, donne aussi des infos sur la gestion des déchets et la durabilité énergétique en Belgique qui peuvent être éclairantes sur le cadre réglementaire global ( fanc.fgov.be).

Mon Avis de « Copain Informé »

Alors, faut-il s’inquiéter de l’empreinte carbone des batteries fabriquées (ou plutôt assemblées et recyclées) en Belgique ? Mon sentiment, c’est qu’il faut être réaliste, mais aussi très optimiste.

Oui, la production d’une batterie a un coût environnemental initial. C’est un fait. Mais ce coût est rapidement amorti par l’absence d’émissions directes à l’usage, surtout avec une électricité de plus en plus propre. Et la Belgique joue un rôle d’acteur dans la « décarbonation » de cette empreinte future grâce à son expertise en recherche, en assemblage et surtout en recyclage. Nous ne sommes pas des géants de la production de cellules, mais nous sommes des champions de l’économie circulaire et de l’innovation.

L’avenir est à des batteries plus efficaces, plus légères, avec moins de matériaux critiques, et surtout, entièrement recyclables. La Belgique travaille à un projet à cette vision, et c’est une sacrée bonne nouvelle. Alors, ne vous laissez pas décourager par les arguments simplistes. La voiture électrique, même avec son « sac à dos carbone » initial, reste une solution bien plus propre sur l’ensemble de son cycle de vie. Et notre plat pays contribue activement à rendre cette solution encore plus verte. C’est une histoire qui continue de s’écrire, et elle promet d’être belle !

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