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Les taxes routières pour les VE en Belgique : calcul et exemptions par région (2026)

Salut les amis de la route (et surtout de la route électrique) !

Aujourd’hui, on va discuter d’un sujet qui fait souvent frémir les futurs acheteurs de voitures, mais qui, pour les véhicules électriques (VE), est souvent synonyme de bonnes nouvelles : les taxes routières en Belgique. Oui, je sais, ça sonne super sec comme ça. Mais croyez-moi, quand on parle d’économies substantielles, l’oreille se tend vite !

L’idée, c’est de vous donner les cartes en main pour comprendre comment ça marche, ce que ça coûte (ou pas !) et les différences selon que vous habitiez en Flandre, en Wallonie ou à Bruxelles. Parce que oui, en Belgique, la fiscalité routière, c’est un peu un plat à trois saveurs, et pour les VE, les ardoises ne sont pas les mêmes. Si vous vous intéressez au tableau plus large des dépenses d’un VE, je vous invite à jeter un œil à notre guide sur le Coût Total et Rentabilité d’un VE. C’est le point de départ de bien des réflexions.

Comprendre les taxes routières belges : TMC et TC, le duo classique

Avant de voir les avantages des VE, un petit rappel s’impose. En Belgique, quand on parle de taxes pour une voiture, on pense surtout à deux choses :

1. La Taxe de Mise en Circulation (TMC) : C’est la taxe que vous payez une seule fois, au moment où vous immatriculez votre nouvelle (ou « nouvelle » d’occasion) voiture. Pour les véhicules thermiques, son montant dépend de la puissance du moteur (en chevaux fiscaux ou en kW) et du niveau d’émissions de CO2. Ça peut vite piquer, je l’ai vu de mes propres yeux il y a quelques années avec une voiture diesel qui émettait « trop » de CO2.
2. La Taxe de Circulation (TC) : Celle-ci, c’est votre rendez-vous annuel avec l’administration. Chaque année, vous la payez, pour le droit de rouler sur nos belles routes belges. Son calcul est aussi basé sur la puissance et les émissions.

Pour résumer, plus votre voiture est puissante et polluante, plus la facture est salée. C’est la règle générale. Mais pour les voitures électriques, l’histoire est bien différente. Et c’est là que ça devient vraiment intéressant.

L’électrique et le fisc : le grand nettoyage par régions

Alors, comment nos trois régions abordent-elles la voiture électrique ? Accrochez-vous, car les différences sont loin d’être anecdotiques !

En Flandre : Le grand air pur, fiscalement parlant

Si vous habitez au nord du pays, j’ai une excellente nouvelle pour vous. La Flandre a fait un choix très clair pour encourager l’électrique : elle exonère complètement les véhicules 100% électriques des deux taxes !

* TMC : Zéro euro. Oui, vous avez bien lu. Pas un centime.
* TC : Zéro euro, année après année.

C’est simple, c’est efficace, et c’est une sacrée bouffée d’oxygène pour le budget. Je me souviens d’un ami à Anvers qui a acheté une Tesla Model 3 il y a deux ans. Il était ravi de voir sa facture de taxes routières rester à zéro. En 2026, cette règle est toujours d’application et montre la volonté flamande d’accélérer la transition. Pour vérifier les détails, vous pouvez toujours consulter le site de la Vlaamse Belastingdienst, leur source d’information est toujours à jour.

En Wallonie : Le coup de pouce bien réel, mais pas total

Chez nous, en Wallonie, la situation est un peu différente. L’engagement pour l’électrique est là, c’est certain, mais les véhicules électriques ne sont pas totalement exemptés. Ils bénéficient du minimum légal.

* TMC : Le montant minimum légal, qui pour 2026, est d’environ 61,50 € (ce chiffre est indexé chaque année, donc il peut varier légèrement). C’est une somme symbolique, vraiment.
* TC : Même chose pour la taxe de circulation annuelle, le minimum légal, autour de 61,50 €.

Alors, ce n’est pas zéro comme en Flandre ou à Bruxelles, mais c’est une somme dérisoire comparée aux centaines, voire milliers d’euros que peut coûter la fiscalité d’un véhicule thermique puissant. Pour une voiture électrique, cela représente une économie de plusieurs centaines d’euros par an. Je trouve que c’est une aide non négligeable. Par ailleurs, il faut aussi tenir compte des subventions régionales à l’achat qui, elles, peuvent varier et apporter un soutien direct au moment de l’acquisition. C’est un autre levier que la Wallonie utilise pour nous encourager. Le Service Public de Wallonie (SPW) détaille bien tout ça sur sa section fiscalité routière, c’est une ressource fiable.

À Bruxelles-Capitale : Zéro émission, zéro taxe !

La Région de Bruxelles-Capitale a, comme la Flandre, opté pour une exemption totale des taxes routières pour les véhicules 100% électriques.

* TMC : Exonérée.
* TC : Exonérée.

Étant donné le contexte de la Zone de Basses Émissions (LEZ) bruxelloise, cette exemption fiscale est une suite logique et un incitant clair pour les Bruxellois et ceux qui y circulent régulièrement. C’est une façon de dire : venez rouler propre, on vous facilite la vie.

Votre portefeuille apprécie : Ce que ça change concrètement

Pour vous donner une idée, prenons un exemple concret en 2026. Une voiture thermique neuve, disons avec 120 chevaux et des émissions de CO2 moyennes, pourrait facilement vous coûter entre 200 et 500 € en TMC, et autant, voire plus, chaque année en TC. Avec un VE, en Flandre ou à Bruxelles, c’est 0 €. En Wallonie, c’est environ 123 € par an (TMC + TC la première année, puis TC annuelle). L’économie est massive. Personnellement, je trouve que c’est un argument de poids quand on fait ses calculs de rentabilité.

**Est-ce que ça va durer ?** C’est la question que tout le monde me pose. En 2026, la tendance est toujours aux avantages fiscaux pour les VE. Cependant, il est réaliste de penser que sur le très long terme, alors que le parc de VE grossit, les gouvernements régionaux devront trouver de nouvelles sources de revenus. Des discussions sont déjà bien avancées sur des systèmes de taxation au kilomètre parcouru, ou une redevance basée sur le poids du véhicule (les batteries sont lourdes !). Mais pour l’instant, et pour les quelques années à venir, les avantages sont là et bien solides. N’ayons pas peur de nous projeter, mais profitons des réalités d’aujourd’hui.

**Et si je déménage d’une région à l’autre ?** Votre domicile est le facteur déterminant pour l’application des taxes. Si vous immatriculez votre voiture alors que vous êtes domicilié en Wallonie, les règles wallonnes s’appliquent. Si vous déménagez en Flandre, la fiscalité flamande prendra le relais pour la TC annuelle suivante. C’est relativement simple et les administrations gèrent ça.

Au-delà des taxes : Penser globalement au coût d’un VE

Bien sûr, les taxes routières ne sont qu’une pièce du puzzle financier. Quand on se projette dans l’électrique, on pense aussi au coût de la recharge. C’est un facteur clé. Recharger à la maison, la nuit, avec un tarif avantageux, reste le plus économique. Mais le réseau de bornes de recharge publiques ne cesse de s’étoffer, avec des acteurs comme Ionity ou TotalEnergies qui maillent de plus en plus le territoire. C’est un monde qui change vite.

L’entretien d’un VE, par exemple, est généralement moins coûteux qu’un thermique. Moins de pièces en mouvement, pas de vidange, pas de courroie de distribution… Cela s’ajoute aux économies de taxes. Et si on parle de long terme, la question de la batterie, ce cœur de votre VE, est primordiale. Lisez notre article sur L’amortissement d’une batterie de VE : impact sur la rentabilité à long terme en Belgique, ça vous donnera une vision complète sur cette question. Pour les professionnels, la rentabilité d’une voiture électrique peut être encore plus intéressante grâce à des avantages fiscaux spécifiques. Je vous invite à consulter notre article La rentabilité d’une voiture électrique pour les entreprises belges : avantages fiscaux pour en savoir plus.

N’oublions pas non plus des aspects comme l’autonomie WLTP de votre véhicule, et ce qu’elle devient en hiver quand le froid sollicite davantage la batterie. Ce n’est pas directement fiscal, mais c’est le genre de chose qu’un ami bien informé partagerait !

Alors, l’électrique en Belgique, ça vaut le coup ?

Absolument ! Au-delà de l’aspect environnemental, qui est pour moi une motivation très forte, les économies sur les taxes routières sont un argument béton en faveur des véhicules électriques en Belgique. Que vous soyez en Flandre, en Wallonie ou à Bruxelles, le message est clair : l’électrique est un choix fiscalement avantageux.

Certes, le coût initial d’un VE peut être plus élevé, mais quand on met tout dans la balance – les économies de carburant, l’entretien réduit, et surtout, ces taxes routières si légères ou inexistantes – le Coût Total et Rentabilité d’un VE devient très, très compétitif. C’est le moment de se pencher sérieusement sur la question, si ce n’est pas déjà fait !

N’hésitez pas si vous avez des questions, je suis toujours là pour vous aider à y voir plus clair dans le monde fascinant des VE. À très vite sur les routes (électriques, bien sûr) !

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