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Exporter sa voiture de Belgique : Les démarches simplifiées (2026)

Alors, vous y êtes, le moment est venu de dire au revoir à votre fidèle bolide belge ! Que ce soit pour une nouvelle aventure à l’étranger, une vente qui rapporte plus chez nos voisins, ou simplement parce que votre vieille guimbarde ne passe plus le contrôle technique sans sueurs froides, exporter sa voiture de Belgique, ça demande un peu de méthode. Mais pas de panique ! C’est moins complexe qu’une partie de balle pelote sous la drache. Je suis là pour vous guider, pas à pas, avec des trucs et astuces bien de chez nous. On va faire ça à la bonne franquette.

Si vous vous intéressez à toutes les ficelles de l’importation et de l’exportation en Belgique, notre guide complet sur l’Importation et Exportation Voiture Belgique est là pour vous éclairer. Il couvre tout, de A à Z. Mais pour aujourd’hui, concentrons-nous sur la sortie de nos frontières.

Pourquoi se lancer dans l’exportation ? Un marché, des opportunités

Moi, je vois plusieurs raisons de vouloir exporter sa voiture. La première, souvent, c’est de trouver un meilleur prix de vente. Le marché de l’occasion en Belgique est ce qu’il est. Parfois, un modèle particulier se vendra beaucoup mieux en France, aux Pays-Bas ou même plus loin, en Afrique par exemple, pour certains 4×4 robustes. Nos modèles diesel, par exemple, sont parfois recherchés là où les normes anti-pollution sont moins contraignantes qu’ici en 2026.

Une autre raison, c’est un déménagement. Vous partez vivre en Espagne ou au Portugal ? Il est souvent plus simple d’emmener sa voiture plutôt que d’en racheter une sur place. Et puis, il y a la question de l’âge de la voiture. Avec les zones de basses émissions qui se multiplient, surtout à Bruxelles, Anvers et Gand, certains véhicules diesel ou essence plus anciens deviennent difficiles à utiliser. Les exporter peut être une solution plutôt que de les envoyer à la casse, surtout si le véhicule a encore de la valeur ailleurs. Ça me rappelle un copain qui a réussi à vendre sa vieille Mercedes 200D en Pologne, il en a tiré plus qu’il n’aurait jamais espéré ici.

Les premières démarches : Le petit calepin belge des papiers

Avant même de penser à la destination, il faut avoir ses papiers en ordre. C’est la base, comme avoir son couque au chocolat le matin. Pour exporter un véhicule, vous aurez besoin de quelques documents que vous connaissez bien si vous avez déjà vendu une voiture en Belgique.

Le contrôle technique : Un passage obligé

La première chose, c’est le contrôle technique. Même pour une exportation, le véhicule doit être présenté pour obtenir un « rapport de visite en vue de la vente » et, si tout est en ordre, un Car-Pass. Le Car-Pass est non seulement la preuve du kilométrage réel, mais c’est aussi un document de base pour n’importe quelle transaction, même à l’étranger. Les acheteurs étrangers, eux aussi, veulent des garanties. Sans Car-Pass, c’est presque mission impossible de vendre sérieusement. C’est la loi, et pour une fois, elle est bien pensée.

Les papiers du véhicule : La sainte trinité

Vous avez vos documents habituels à portée de main ? Parfait. Je parle ici du certificat d’immatriculation (la fameuse « carte grise » en deux parties), du certificat de conformité (le COC, qui prouve que votre voiture respecte les normes européennes), et le cas échéant, du manuel d’entretien et de toutes les factures importantes. Gardez tout ça sous la main, bien rangé. On ne sait jamais quand on va vous demander un truc sorti de nulle part.

La désimmatriculation : Bye bye la plaque belge !

C’est l’étape où vous dites adieu à votre plaque d’immatriculation belge. Et c’est important, car tant que le véhicule est immatriculé à votre nom, vous êtes responsable de la taxe de circulation et de l’assurance. Et ça, c’est des sous qui s’envolent pour rien, hein.

Direction la DIV : La boîte aux lettres ou le guichet

Pour désimmatriculer, il faut rendre votre plaque arrière à la Direction pour l’Immatriculation des Véhicules (DIV). Vous avez deux options :

  • Par la poste : C’est le plus simple. Vous emballez la plaque arrière dans un carton, et vous l’envoyez par recommandé. N’oubliez pas le formulaire rose de demande de radiation, bien rempli.
  • Au guichet : Si vous êtes pressé ou que vous habitez près d’un point d’accès de la DIV, vous pouvez déposer la plaque en personne. Ils vous donneront un accusé de réception tout de suite.

Une fois la plaque rendue, la DIV envoie un avis de radiation à votre assureur et au SPF Finances. Votre contrat d’assurance prend fin, et vous n’êtes plus redevable de la taxe de circulation. Ça, c’est un bon point !

Les formalités douanières : Pas un simple tour de friterie

Là, on aborde un point qui peut faire peur, mais si vous êtes bien préparé, ça va. La complexité dépendra de la destination de votre voiture.

Exporter vers un pays de l’Union Européenne (UE)

Bonne nouvelle ! Pour un autre pays de l’UE, les formalités douanières sont minimales pour les véhicules d’occasion. Il n’y a pas de déclaration d’exportation à faire comme pour un pays tiers. Le véhicule est considéré comme une « marchandise en libre circulation ». Par contre, l’acheteur devra l’immatriculer dans son pays et se conformer à leurs règles locales, notamment en matière de TVA pour les véhicules « neufs » (moins de 6 mois OU moins de 6000 km). Si vous songez à la fiscalité des voitures importées, surtout les électriques, notre article sur la Fiscalité des voitures importées électriques et hybrides en Belgique peut vous donner des billes. C’est une jungle, la fiscalité, croyez-moi !

Exporter hors de l’Union Européenne (hors UE)

Là, il faut passer par la case douane. Il vous faudra déposer une déclaration d’exportation (EXA). C’est un document électronique qui permet aux douanes de tracer le véhicule et de s’assurer qu’il quitte bien le territoire de l’UE. Vous pouvez passer par un transitaire ou le faire vous-même via l’application PLDA (PaperLess Douane et Accises) si vous êtes un habitué. Sinon, un transitaire, c’est une aide précieuse, et ça coûte moins cher que de se planter et de se retrouver avec des problèmes. C’est leur métier, ils connaissent les ficelles.

Le plus important est d’obtenir la « preuve de sortie » du territoire douanier de l’UE. Sans elle, vous risquez d’avoir des soucis avec la TVA, car l’exportation hors UE d’un véhicule est généralement exonérée de la TVA belge si vous êtes un professionnel ou si le véhicule est neuf et vendu à un particulier hors UE. C’est une bête noire pour beaucoup, et le SPF Finances peut vous renseigner plus précisément sur les conditions.

Le transport : Comment le véhicule prend la route (ou le bateau) ?

Une fois les papiers en ordre et la désimmatriculation faite, comment la voiture va-t-elle se rendre à destination ?

Les plaques d’exportation (plaques de transit)

Si l’acheteur ou vous-même souhaitez rouler avec le véhicule jusqu’à sa destination finale (en UE principalement), vous pouvez demander des plaques de transit. Ce sont des plaques temporaires, souvent rouges, valables pour une durée limitée (généralement 30 jours). Il faut les demander à la DIV après la désimmatriculation du véhicule, et souscrire une assurance spécifique pour ces plaques. Attention, tous les pays n’acceptent pas toujours ces plaques pour l’immatriculation finale. Renseignez-vous bien sur les règles du pays de destination.

Le transport par un professionnel

Pour les destinations plus lointaines, ou si le véhicule n’est pas en état de rouler, le transport par un prestataire spécialisé est la meilleure option. Ils peuvent s’occuper du chargement sur camion, conteneur maritime ou même avion. Ça coûte un certain prix, c’est vrai, mais ça vous enlève une sacrée épine du pied. Pour le choix d’un transporteur, jetez un œil à notre guide sur le Transport de véhicules importés : Choisir le bon prestataire en Belgique, il vous donnera de bonnes pistes et vous évitera des tracas. Nous, on a déjà vu des clients perdre du temps et de l’argent avec des transporteurs un peu « cowboy », donc soyez vigilants.

Le paiement et la fiscalité : Ne pas se faire avoir

Un point qui me tient à cœur : sécuriser votre paiement. Avant de lâcher les clés, assurez-vous d’avoir reçu l’argent. Un virement bancaire international est la méthode la plus sûre. Évitez les paiements en espèces, surtout pour des montants importants, à moins que vous soyez très à l’aise avec la fiscalité de l’argent liquide, ce qui est rarement le cas en Belgique.

Quant à la TVA, je l’ai dit, l’exportation hors UE est exonérée si vous avez la preuve de sortie. Si vous vendez à un professionnel assujetti à la TVA dans un autre pays de l’UE, vous pouvez appliquer le régime d’exonération « intraco » (vente intracommunautaire), mais il faudra mentionner le numéro de TVA de l’acheteur sur la facture et déclarer l’opération via les déclarations intracommunautaires. C’est un peu technique, mais votre comptable devrait pouvoir vous aider sans problème. C’est son métier, après tout.

Mon grain de sel : Quelques astuces et erreurs à éviter

D’après mon expérience, voici ce qu’il faut retenir :

  • Ne traînez pas avec la désimmatriculation : Chaque jour compte pour l’assurance et la taxe.
  • Renseignez-vous sur le pays de destination : Les règles d’importation et d’immatriculation varient énormément. Ce qui est bon pour la Belgique n’est pas forcément bon pour nos amis français ou allemands.
  • Un contrat de vente béton : Mettez tout par écrit, les conditions, le prix, l’état du véhicule, qui paie quoi. Un bon contrat protège les deux parties.
  • Méfiez-vous des arnaques : Si une offre semble trop belle pour être vraie, elle l’est probablement. Surtout pour les ventes à distance.
  • Photocopies de tout : Gardez une copie de tous les documents que vous remettez ou recevez. On n’est jamais trop prudent.

Conclusion : C’est pas la mer à boire !

Voilà, exporter sa voiture de Belgique, ça demande un peu d’organisation, c’est vrai, mais ce n’est pas un parcours du combattant. En suivant ces étapes, en ayant les bons papiers et en faisant preuve de bon sens, ça se passe généralement très bien. Que vous partiez à l’aventure ou que vous cherchiez juste une meilleure affaire, vous avez maintenant toutes les cartes en main.

Et si l’aventure vous tente dans l’autre sens, n’oubliez pas notre grand dossier sur l’Importation et Exportation Voiture Belgique. On vous y attend !

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