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Les formalités d’exportation d’un véhicule belge vers l’Afrique (2026)

Salut à toutes et à tous, les amis de la bonne affaire automobile ! Ici, votre conseiller préféré pour tout ce qui roule, et surtout pour ce qui bouge de la Belgique vers des horizons lointains. Aujourd’hui, on va parler d’un sujet qui revient souvent sur la table, comme une bonne fricadelle spéciale : l’exportation d’une voiture belge vers l’Afrique. Vous savez, c’est un marché où nos vieilles fiables ont encore de beaux jours devant elles, surtout avec la demande qui ne faiblit pas là-bas. Mais attention, c’est pas le tout de la mettre sur un ponton à Anvers, il y a quelques étapes à respecter pour que ça se passe nickel chrome. Accrochez-vous, on va décortiquer ça ensemble, avec un bon café et sans chichis !

Et si vous voulez creuser plus profondément la question générale des échanges de véhicules, notre guide principal sur l’Importation et Exportation Voiture Belgique est là pour vous donner une vue d’ensemble. Mais pour l’Afrique, c’est une autre paire de manches, avec ses spécificités. Alors, allons-y !

Pourquoi nos voitures belges sont-elles si convoitées en Afrique ?

C’est une excellente question, ça ! Souvent, on se dit qu’on vend des voitures d’occasion, mais pour beaucoup de pays africains, nos véhicules européens, même avec quelques kilomètres au compteur, représentent une qualité et une robustesse que l’on ne trouve pas toujours ailleurs. L’entretien belge est réputé, la traçabilité est meilleure, et nos routes, même quand elles sont mal famées par les draches, ménagent plus les châssis que certains chemins d’Afrique subsaharienne. Le marché est porteur, c’est sûr, pour les berlines familiales, les 4×4, mais aussi pour les utilitaires. En 2026, cette tendance n’a pas bougé d’un iota.

Préparer la voiture : Le contrôle technique, c’est le B.A.-BA

Avant même de penser aux papiers, il faut que votre véhicule soit prêt. C’est du bon sens paysan, ça. Une voiture qui part pour un long voyage, surtout vers des régions où les garages sont moins fournis, doit être en ordre. Ça veut dire un contrôle technique vierge de chez vierge, ou du moins avec un minimum de remarques. Même si ce n’est pas toujours exigé par la douane pour l’exportation elle-même, c’est une question de respect pour l’acheteur et une garantie que le véhicule tiendra la route. Moi, je dis toujours : si elle n’est pas bonne pour rouler ici, elle n’est pas bonne pour rouler là-bas non plus.

Un bon nettoyage s’impose aussi, dedans comme dehors. Pour des raisons douanières et sanitaires, mais aussi pour l’image. Et puis, faire une petite vidange, vérifier les niveaux, la pression des pneus… c’est des détails, mais ça fait toute la différence. J’ai un ami, Marc, il a envoyé une vieille Mercedes Sprinter au Sénégal l’année passée. Il a pris le temps de tout vérifier, même de changer les filtres. Le destinataire était ravi, et ça, ça n’a pas de prix.

Les documents du véhicule : Le kit de survie !

Pour exporter votre véhicule, il vous faut des documents. Sans ça, vous ne ferez pas un mètre. Voici les indispensables :

  • Le certificat d’immatriculation (carte grise), les deux volets.
  • Le certificat de conformité européen. C’est la carte d’identité de votre voiture, et pour beaucoup de pays africains, c’est la preuve qu’elle répond aux normes.
  • La facture de vente (si vous vendez). Elle doit être détaillée et mentionner clairement l’acheteur, le véhicule, le prix.
  • Le dernier rapport du contrôle technique.

Sans ces papiers, autant aller à la friterie sans argent, vous reviendrez bredouille.

Les démarches administratives belges : On ne rigole pas avec ça !

C’est ici que ça devient un peu plus complexe, mais rien d’insurmontable si on suit les étapes. La Belgique a des procédures claires, et il faut les respecter à la lettre pour ne pas avoir de surprises.

1. La radiation de votre véhicule auprès de la DIV

C’est la première étape logique. Votre voiture ne roulera plus sur les routes belges, donc il faut la désimmatriculer. Vous devez renvoyer vos plaques d’immatriculation (la plaque arrière européenne et l’avant si elle est belge personnalisée) à la DIV (Direction pour l’Immatriculation des Véhicules). Vous pouvez le faire par la poste ou via un service de bpost. Une fois la radiation enregistrée, vous recevrez un avis de radiation. Gardez-le précieusement, il prouve que votre véhicule n’est plus immatriculé en Belgique.

2. Les plaques d’exportation : Pour le dernier trajet

Ah, les fameuses plaques d’exportation ! Si votre véhicule doit encore rouler sur la voie publique en Belgique pour aller jusqu’au port ou au point de chargement, il vous en faut. C’est une plaque temporaire, valable quelques semaines, et elle est liée à une assurance provisoire. Ce n’est pas un luxe, c’est une obligation. Sans ça, en cas de contrôle ou d’accident, vous êtes dans le pétrin. Pour tout savoir, on a un article dédié à ce sujet : Les plaques d’exportation belges : Quand et comment les obtenir ? Je vous conseille vraiment de le lire, c’est hyper détaillé.

3. Le dédouanement : Le document E705

C’est un document fiscal essentiel en Belgique. Le formulaire E705 atteste que la TVA a été payée sur le véhicule à un moment donné en Europe, ou qu’il est en situation régulière vis-à-vis des douanes. Pour l’exportation hors de l’Union Européenne, c’est votre passeport fiscal. Vous l’obtiendrez auprès de la Douane belge. Pas de panique, c’est une procédure rodée. Ce document est géré par le SPF Finances et est souvent un préalable à d’autres démarches.

4. La déclaration d’exportation (EX-A)

Là, on touche au cœur du processus douanier. Pour toute marchandise (et une voiture est une marchandise !) qui quitte l’Union Européenne, une déclaration d’exportation est obligatoire. On appelle ça une déclaration EX-A. Elle se fait via le système PLDA (PaperLess Douanes & Accises). Si vous êtes un professionnel, vous avez sûrement accès à ce système. Si vous êtes un particulier, il vaut mieux passer par un déclarant en douane ou un transitaire. C’est leur métier, ils connaissent les ficelles et évitent les erreurs coûteuses. C’est eux qui vont s’assurer que le code TARIC du véhicule est correct, que toutes les infos collent. Cette déclaration prouve que la marchandise quitte bien le territoire européen.

Si vous êtes un vendeur professionnel assujetti à la TVA et que vous exportez vers un pays hors UE, cette déclaration EX-A, visée par la douane à la sortie effective du territoire, vous permettra de prouver l’exportation et ainsi d’appliquer le taux de TVA de 0% sur la vente. C’est un point important pour la trésorerie !

Le transport maritime : Du port d’Anvers aux côtes africaines

Une fois que tous les papiers sont en ordre et que votre voiture est prête, il faut organiser le transport. Et là, on a la chance d’avoir le port d’Anvers, un géant européen, ou Zeebrugge, qui sont des plaques tournantes pour le trafic vers l’Afrique.

Deux options s’offrent généralement à vous :

  • Le Ro-Ro (Roll-on/Roll-off) : La voiture est conduite directement sur le navire et garée comme dans un parking géant. C’est souvent l’option la plus économique et la plus simple pour des véhicules roulants.
  • Le conteneur : La voiture est chargée dans un conteneur maritime (souvent 20 ou 40 pieds), parfois avec d’autres marchandises. C’est plus cher, mais ça offre une meilleure protection contre les intempéries et les petits bobos. C’est idéal si vous avez des pièces détachées ou des effets personnels à envoyer avec la voiture.

Le choix dépendra de votre budget, du type de véhicule et de la destination. N’oubliez pas l’assurance maritime ! C’est fondamental. Un voyage en mer, ce n’est pas une balade sur le canal de Charleroi. Il y a toujours un risque. Une bonne assurance vous couvrira en cas de dommage ou de perte.

L’arrivée en Afrique : Une dernière ligne droite

Quand votre véhicule arrive à destination, il n’est pas encore tout à fait à son propriétaire. Il y a des formalités d’importation à accomplir dans le pays de destination. Ces règles varient énormément d’un pays à l’autre :

  • Taxes et droits de douane : Chaque pays a ses propres barèmes. Ça peut être un pourcentage de la valeur du véhicule, un montant fixe, ou un mélange.
  • Homologation et âge limite : Certains pays imposent des restrictions sur l’âge des véhicules importés. Par exemple, au Ghana, il y a des règles assez strictes pour les voitures de plus de 10 ans. Renseignez-vous bien !
  • Contrôle technique local : Un nouveau contrôle technique sera souvent nécessaire.

C’est primordial que le destinataire sur place soit bien informé et préparé à ces démarches. Un bon transitaire local peut aussi faire des miracles pour accélérer les choses et éviter les mauvaises surprises. Une astuce : pour les véhicules endommagés ou accidentés, l’importation en Belgique peut être complexe, mais certains pays africains sont plus souples. On en parle d’ailleurs dans un autre article : L’importation de voitures endommagées ou accidentées en Belgique : Est-ce possible ? Cela peut parfois ouvrir des pistes, même si pour l’exportation, on privilégie l’état impeccable.

Un conseil d’ami pour 2026

Avec l’évolution constante des réglementations et des technologies, les opportunités d’exportation vers l’Afrique restent nombreuses. Les véhicules utilitaires, par exemple, sont très demandés. Si vous êtes un professionnel, jetez un œil à notre guide sur l’Importation d’un véhicule utilitaire en Belgique, ça peut vous donner des idées de ce qui est prisé. Le marché belge regorge de bonnes occasions, et avec une bonne préparation, votre voiture peut avoir une seconde vie utile et appréciée sous le soleil africain.

Le monde de l’export est un peu comme une partie de billard, il faut anticiper les coups. La clé, c’est la rigueur administrative et un bon partenaire pour le transport. N’ayez pas peur de poser des questions aux administrations compétentes, comme l’SPF Mobilité et Transports, qui pourra vous aiguiller sur certains points légaux. Ils sont là pour ça !

Voilà, vous avez maintenant une idée plus claire des formalités pour envoyer votre auto belge en Afrique. Ce n’est pas une sinécure, c’est vrai, mais avec de la méthode, c’est tout à fait faisable. Et n’oubliez pas, une bonne planification vous évitera bien des tracas. Bon vent à votre véhicule, et à bientôt pour d’autres astuces automobiles !

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