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Tendances Actuelles du Marché Automobile Belge : Analyse 2024 (2026)

Tendances Actuelles du Marché Automobile Belge : Analyse 2024

Ah, la Belgique et sa passion pour la voiture ! C’est une histoire d’amour qui dure, même si les règles du jeu changent à une vitesse folle. Si on regarde bien la situation en 2026, on réalise que l’année 2024 a été un sacré tournant pour notre Marché de l’Automobile en Belgique. Beaucoup de décisions prises alors nous impactent directement aujourd’hui. Il est temps de mettre le nez dans le cambouis et de voir ce qui s’est passé, et surtout, ce que ça signifie pour nous, les conducteurs belges.

Quand je repense à 2024, je vois une année pleine de contrastes. D’un côté, une envie toujours présente de rouler, de bouger, d’aller chercher ses frites à la meilleure friterie du coin ou de filer vers la côte pour un bol d’air. De l’autre, des défis majeurs : l’inflation qui nous tirait la langue, des prix de l’énergie qui faisaient le yoyo, et une fiscalité qui nous poussait gentiment, mais sûrement, vers l’électrique. Ce n’était pas juste une année de transition, c’était une année où les fondations de notre marché actuel ont été posées.

L’électrification : un coup d’accélérateur forcé (mais efficace)

Clairement, 2024, c’est l’année où le véhicule électrique (VE) a arrêté de faire le timide chez nous. Faut dire que le gouvernement fédéral avait bien mis la pression : la fiscalité des voitures de société, avec la déductibilité à 100 % pour les VE commandés avant le 1er juillet 2023 et les réductions progressives pour les thermiques, a eu un impact monstre. Je me souviens de mes amis et collègues en entreprise qui faisaient des pieds et des mains pour commander un VE avant cette date butoir. Pour eux, 2024, c’était l’année de livraison ou de la prise de conscience.

La part de marché des électriques pures a continué de grimper, notamment grâce à ce coup de pouce fiscal pour les entreprises. Selon les chiffres de la FEBIAC, l’association de l’industrie automobile et du cycle, les immatriculations de véhicules 100 % électriques ont fait un bond significatif cette année-là, ce qui a vraiment remodelé le parc automobile neuf. Vous pouvez retrouver leurs statistiques sur leur site.

Mais attention, on ne va pas se mentir : pour le particulier, l’adoption était plus lente. Le coût d’achat restait un frein, même si les prix ont commencé à se tasser un peu. Et puis, il y avait la question des bornes de recharge. En 2024, les infrastructures publiques étaient encore un vaste chantier. On voyait fleurir des bornes, certes, mais pas toujours là où on en avait le plus besoin, ou alors elles étaient déjà occupées. Le fameux « range anxiety » – la peur de tomber en panne de batterie – était bien réel, surtout pour ceux qui habitent en appartement et n’ont pas la possibilité de recharger chez eux. Pour moi, le défi de l’infrastructure restait le gros point noir de l’adoption massive, malgré la bonne volonté.

Le marché de l’occasion : la bonne affaire pour les plus malins

Pendant que le neuf se tournait vers l’électrique, le marché de l’occasion en 2024 continuait sa valse. On a eu quelques années de folie avec des prix qui ne cessaient de monter à cause des pénuries de puces et des longs délais de livraison sur les voitures neuves. Mais en 2024, on a vu une petite stabilisation, voire une légère correction pour certains modèles.

Les voitures thermiques, notamment les diesel, ont commencé à subir la pression des zones de basses émissions (LEZ) qui se sont étendues et renforcées à Bruxelles, Gand et Anvers. Cela a incité pas mal de propriétaires à se séparer de leur ancien diesel, ce qui a alimenté un marché de l’occasion parfois surchargé de véhicules plus anciens. Trouver une bonne occasion est devenu une question de timing et de connaissance du marché. Nous, on a toujours dit qu’il fallait bien se renseigner avant de se lancer, et ça n’a jamais été aussi vrai qu’en 2024.
D’ailleurs, si vous avez des questions sur la meilleure façon de gérer la revente de votre fidèle destrier, on a déjà creusé le sujet ici : Vendre sa Voiture en Belgique : Les Étapes Clés et Meilleurs Conseils.

Les hybrides rechargeables (PHEV) étaient aussi très prisés en occasion. Beaucoup d’entreprises les avaient favorisés les années précédentes pour des raisons fiscales. Quand ces véhicules arrivaient sur le marché de seconde main en 2024, ils représentaient un bon compromis pour ceux qui voulaient faire un pas vers l’électrique sans les contraintes d’une voiture 100 % électrique, et souvent à un prix plus abordable.

Fiscalité et carburants : le portefeuille à la rescousse

Ah, la fiscalité belge ! Un vaste sujet qui nous passionne autant qu’il nous donne des migraines. En 2024, elle a continué de jouer un rôle prépondérant dans nos choix automobiles. Non seulement la déductibilité des voitures de société a changé la donne pour les entreprises, mais la taxe de mise en circulation (TMC) et la taxe de circulation annuelle ont aussi fait parler d’elles.

Chaque région a sa petite tambouille, et en 2024, la Wallonie, Bruxelles et la Flandre avaient déjà des systèmes différents, avec des bonus-malus basés sur les émissions de CO2 et le type de carburant. Les voitures les plus polluantes étaient de plus en plus taxées, encourageant les acheteurs à opter pour des véhicules moins gourmands ou plus propres. Pour être honnête, ça nous poussait tous à faire nos calculs avant d’acheter, pas seulement le prix d’achat, mais aussi ce que ça allait coûter chaque année. C’est ça, la réalité belge.

Quant aux carburants, 2024 a été une année où les prix de l’essence et du diesel ont continué à fluctuer, sans jamais vraiment retrouver une stabilité de long terme. La barre des deux euros le litre n’était plus une surprise, mais une réalité par moments. Ces prix élevés ont forcément influencé les kilométrages annuels et, pour certains, la décision de passer à des modes de transport plus doux ou au covoiturage. C’est aussi à ce moment-là que l’idée d’un véhicule plus petit, plus économe, ou même électrique, a commencé à faire son chemin dans la tête de bien des ménages, même si leur tirelire n’était pas toujours prête.

Trends-Tendances publiait régulièrement des analyses pertinentes sur ces aspects fiscaux, ce qui nous permettait de mieux comprendre les évolutions.

Les marques et modèles : la continuité des préférences belges

Malgré tous ces changements, certaines préférences belges sont restées ancrées. Les SUV, par exemple, continuaient de caracoler en tête des ventes. Les familles adorent l’espace, la position de conduite surélevée, c’est devenu un standard. Les marques allemandes gardaient une place de choix dans le cœur des Belges, synonyme de qualité et de fiabilité. Mais les marques asiatiques, avec leurs garanties généreuses et leurs modèles hybrides/électriques de plus en plus performants et abordables, ont continué de grignoter des parts de marché.

En 2024, on a vu aussi l’émergence de nouveaux acteurs sur le marché de l’électrique, notamment des marques chinoises qui proposaient des options intéressantes en termes de rapport qualité-prix. Ces « nouvelles têtes » ont bousculé un peu les constructeurs traditionnels et offert plus de choix aux consommateurs. On a de quoi écrire un livre sur Les Marques de Voitures les Plus Populaires en Belgique : Un Palmarès tant le sujet est vaste et passionnant.

Ce que nous avons tiré de 2024 pour notre marché actuel en 2026

En définitive, 2024 a servi de laboratoire pour le marché automobile belge tel que nous le connaissons en 2026. L’électrification n’est plus une option, mais une réalité incontournable, notamment pour le marché professionnel qui a été le fer de lance de cette transformation. Le marché de l’occasion a prouvé sa résilience et sa capacité à s’adapter, offrant des solutions pour tous les budgets.

Nous avons appris que les incitants fiscaux fonctionnent, que l’infrastructure de recharge doit suivre le mouvement, et que le portefeuille du Belge reste le principal moteur de ses décisions d’achat. Il n’y a pas de solution unique. Il y a ceux qui roulent électrique, ceux qui restent fidèles au thermique, et ceux qui optent pour l’hybride, par pragmatisme.

Le marché automobile belge est et restera un marché dynamique, fortement influencé par la politique, l’économie mondiale et, bien sûr, nos bonnes vieilles habitudes de mobilité. Mon conseil ? Restez informés, calculez bien votre budget total (pas seulement le prix d’achat), et n’hésitez pas à poser des questions. Après tout, c’est ça, l’esprit belge : la débrouille et la bonne info partagée autour d’un café.

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