Salut à tous les électromobilistes curieux et futurs adeptes ! Aujourd’hui, en cette année 2026, j’ai envie de me retourner un peu et de vous parler de ce qui nous a mis l’eau à la bouche en 2025. Vous savez, cette période où le marché belge des voitures électriques a vraiment pris un coup de jeune ? C’était passionnant. On a vu arriver, ou du moins, on attendait avec impatience, une flopée de nouveaux modèles qui allaient changer la donne. Des voitures plus accessibles, plus autonomes, et surtout, bien adaptées à notre belle Belgique. Si vous êtes curieux de savoir comment le marché évolue et quelles pépites ont fait parler d’elles, vous êtes au bon endroit. Et pour une vue d’ensemble, n’oubliez pas de jeter un œil à notre section sur les Actualités du Marché VE Belge, c’est là que tout commence !
2025 : L’année où l’électrique s’est démocratisé (ou presque)
Il y a un an, on sentait que quelque chose bougeait sérieusement. Fini l’image des VE hors de prix, réservés à quelques initiés. Les constructeurs avaient compris qu’il fallait frapper fort sur le segment des voitures « abordables » et pratiques pour le quotidien. On a assisté à une vraie poussée pour rendre l’électrique une solution de rechange crédible pour tous les ménages.
Moi, j’ai toujours dit que l’électrique, c’est avant tout une question d’usage. Et en 2025, on a commencé à voir des véhicules qui collaient parfaitement à nos besoins de navetteurs belges, de parents qui emmènent les enfants à l’école, ou même de grands voyageurs occasionnels. On parlait de prix de départ plus doux, de designs plus audacieux et de technologies de batterie plus efficaces. Un mélange qui faisait envie, assurément.
Les stars attendues de 2025 : Mon top personnel
Alors, quelles sont ces voitures dont on a tant discuté ? Laissez-moi vous parler de quelques-unes qui ont marqué cette période d’anticipation. Ce sont des modèles qui, je pense, ont contribué à consolider la présence des VE sur nos routes.
La Renault 5 E-Tech Electric : Le retour d’une icône
Ah, la Renault 5 ! Si vous êtes comme moi, vous avez sans doute eu un petit pincement au cœur en voyant les premières images de cette voiture. C’était l’incarnation même de la nostalgie mêlée à la modernité. Cette petite citadine électrique, qui devait arriver sur nos routes fin 2024 / début 2025, a fait couler beaucoup d’encre. Pourquoi ? Parce qu’elle promettait de rendre la voiture électrique fun, compacte et, surtout, accessible. On parlait d’un prix de départ autour de 25 000 euros, ce qui, pour une voiture électrique neuve avec une autonomie correcte, était un argument de poids.
Elle devait proposer plusieurs tailles de batteries. La version avec une batterie de 52 kWh, par exemple, promettait une autonomie WLTP d’environ 400 km. Pour expliquer simplement le kWh, imaginez que c’est le « réservoir » de votre voiture électrique. Plus le chiffre est élevé, plus elle peut stocker d’énergie, et donc aller loin. L’autonomie WLTP, c’est un chiffre obtenu lors de tests standardisés. Un peu comme la consommation officielle d’une voiture thermique. Dans la vraie vie, ça varie ! En ville, vous ferez plus, sur autoroute ou par temps froid, un peu moins. Je me souviens avoir vu les premières photos du modèle de production. Elle a fait l’unanimité à la rédaction, on attendait de la voir rouler à Bruxelles avec impatience.
Le Volvo EX30 : Le SUV compact qui coche toutes les cases
Volvo a frappé fort avec son EX30. Un petit SUV électrique très stylé, compact mais avec l’ADN premium de la marque. Il a été dévoilé fin 2023 et a commencé à être livré en Belgique en 2024, mais c’est en 2025 qu’il a réellement pris sa place sur le marché. C’était un peu le coup de cœur de beaucoup de gens cherchant un véhicule familial mais pas trop imposant. Il visait une clientèle jeune, urbaine, mais aussi ceux qui ne voulaient pas une voiture électrique « énorme ».
L’EX30 proposait différentes configurations, avec des batteries de 51 kWh ou 69 kWh (version Long Range). Cette dernière offrait une autonomie WLTP de plus de 450 km. Son intérieur minimaliste et ses options de personnalisation ont séduit. Son prix de départ était aussi plutôt agressif pour le segment premium, ce qui le rendait particulièrement attrayant. On se disait que Volvo avait bien compris les attentes du marché belge. Et ça s’est confirmé !
Le Peugeot e-3008 : L’électrification d’un best-seller
Le 3008, c’est une institution chez nous. Alors, quand Peugeot a annoncé la version 100% électrique, le e-3008, l’attente était palpable. C’était une voiture qui devait arriver avec plusieurs motorisations et des batteries différentes. La version « grande autonomie », par exemple, promettait une batterie de 98 kWh pour une autonomie WLTP pouvant frôler les 700 km. Oui, vous avez bien lu ! Pour beaucoup, c’était le chiffre magique qui permettait d’oublier toute angoisse liée à la distance.
L’e-3008 est un SUV coupé au design affirmé, qui a beaucoup plu à ceux qui aiment le look et le confort des SUV, mais qui souhaitaient passer à l’électrique sans faire de compromis. Il avait la lourde tâche de succéder à un modèle thermique très populaire, et il a su se démarquer. Son arrivée sur le marché, fin 2024/début 2025, a donné un nouvel élan aux véhicules électriques familiaux.
Volkswagen ID.2all (concept pour le moment) : Le futur de la voiture du peuple
Même si la production de l’ID.2all n’était pas prévue avant 2026, le concept a fait énormément parler de lui en 2025. Il représentait la vision de Volkswagen pour une voiture électrique compacte et abordable. On attendait d’elle qu’elle soit une sorte de Golf électrique pour les masses, avec un prix de départ ciblé autour de 25 000 euros. C’était un signal fort envoyé aux consommateurs : l’électrique n’est plus un luxe.
Ce concept nous a donné un aperçu des technologies à venir, comme une autonomie prévue de 450 km (WLTP) et la possibilité de recharger rapidement. C’est le genre de modèle qui, sur le papier, répond à une vraie demande sur le marché belge, où la voiture doit être polyvalente et ne pas faire exploser le budget. J’ai hâte de voir comment la version finale va se positionner en 2026 et au-delà !
Vos questions, mes réponses d’ami bien informé
Je sais ce que vous vous dites. « C’est bien beau tout ça, mais concrètement, comment ça marche ? » Laissez-moi anticiper quelques-unes de vos interrogations les plus fréquentes.
« Mais alors, ça coûte combien, une voiture électrique en Belgique ? »
C’est la question que tout le monde se pose ! En 2025, les prix ont commencé à se stabiliser. Comme je l’ai dit, des modèles comme la Renault 5 ou l’ID.2all visaient un prix de départ autour de 25 000 euros. Mais attention, le coût total d’une voiture électrique, c’est plus complexe que le simple prix d’achat.
Il y a les avantages fiscaux, qui varient beaucoup d’une région à l’autre en Belgique. En Flandre, il y a eu une prime à l’achat pour les particuliers, mais elle a une durée limitée. En Wallonie, on a pu bénéficier de « Wallonie roule vert », un système d’aides pour les ménages. Et à Bruxelles, d’autres règles s’appliquent. C’est un vrai casse-tête parfois, je vous le concède ! Mais cela peut alléger sérieusement la facture. Pour tout savoir sur ce sujet, je vous invite à lire notre article sur Les Subventions et Incitations Fiscales pour les VE en Belgique en 2024, même si les chiffres bougent, les principes sont les mêmes.
N’oubliez pas non plus les coûts de recharge, souvent inférieurs à ceux de l’essence ou du diesel, surtout si vous rechargez à domicile. Moins de taxe de circulation et de taxe de mise en circulation aussi, voire zéro dans certaines régions pour les VE. Sur le long terme, ça devient vite intéressant.
« Et la recharge, comment ça se passe en Belgique ? »
C’est une autre préoccupation majeure. La bonne nouvelle, c’est que le réseau s’est densifié à une vitesse impressionnante en 2025. On parle de milliers de points de recharge en plus. Que ce soit à la maison, avec une Wallbox installée pour recharger pendant la nuit, ou sur les bornes de recharge publiques, l’infrastructure suit le rythme.
Sur autoroute, les réseaux Ionity et TotalEnergies (et bien d’autres !) proposent des bornes de recharge rapide (on parle de 50 kW à plus de 350 kW !). Pour faire simple, le kW, c’est la « vitesse » à laquelle votre voiture « boit » l’électricité. Plus le chiffre est grand, plus vite votre batterie se remplit. Avec une borne rapide, vous pouvez récupérer une bonne partie de votre autonomie en 20-30 minutes, le temps d’un café. C’est ça qui change tout pour les longs trajets. Pour avoir une idée précise, jetez un œil à L’Évolution des Bornes de Recharge Publiques en Belgique : État des Lieux et Perspectives.
« L’autonomie en hiver, c’est un mythe ou une réalité ? »
C’est une excellente question et une préoccupation légitime. Oui, l’autonomie d’une voiture électrique diminue par temps froid. Les batteries lithium-ion n’aiment pas les températures négatives, et le chauffage de l’habitacle consomme de l’énergie. On peut s’attendre à une perte de 10 à 30% en hiver, selon les modèles et la rigueur de l’hiver belge. Mais c’est une réalité connue et anticipée par les constructeurs. La plupart des modèles récents sont équipés de pompes à chaleur, qui sont bien plus efficaces pour chauffer l’habitacle et préserver la batterie.
Le plus important, c’est d’adapter sa conduite et ses habitudes de recharge. Préconditionner la voiture pendant qu’elle est branchée (chauffer ou refroidir l’habitacle avant de partir) est un excellent moyen de minimiser la perte d’autonomie. Et de toute façon, avec des autonomies qui atteignent 400 ou 500 km pour de nombreux modèles, même une perte de 20% laisse une marge très confortable pour la majorité des trajets quotidiens.
« Et la Belgique, avec ses trois régions, c’est pas un peu compliqué pour les voitures électriques ? »
C’est vrai que la Belgique est un pays complexe sur ce plan ! Chaque région (Flandre, Wallonie, Bruxelles) a sa propre politique fiscale et environnementale. Cela signifie des différences au niveau de la taxe de mise en circulation (TMC) et de la taxe de circulation annuelle. En gros, en Flandre et en Wallonie, les véhicules 100% électriques sont souvent exemptés de ces taxes ou bénéficient de réductions importantes.
À Bruxelles, la situation est un peu différente, avec des incitations qui peuvent prendre d’autres formes, comme l’accès à des zones à basses émissions (LEZ). L’idée derrière tout ça, c’est d’encourager la transition vers des véhicules moins polluants, mais les méthodes divergent un peu. Mon conseil ? Renseignez-vous toujours sur les spécificités de VOTRE région avant un achat. Les sites web officiels des régions sont la meilleure source. C’est un point que je mets toujours en avant quand mes amis me posent la question.
Un regard positif sur l’avenir de l’électrique en Belgique
En cette année 2026, on peut le dire : les attentes pour 2025 ont été largement satisfaites. Les modèles dont on a parlé sont là, ils roulent sur nos routes, et le bouche-à-oreille est plutôt bon. L’électrique est en train de s’imposer, non pas par contrainte, mais par choix, pour de plus en plus de Belges. La diversité des offres, l’amélioration des autonomies et la densification du réseau de recharge ont joué un rôle majeur.
Bien sûr, il reste des défis, notamment pour rendre l’accès à la recharge encore plus simple et pour faire baisser les prix de certains modèles. Mais la direction est la bonne. Je suis vraiment optimiste quant à l’avenir de la voiture électrique chez nous. Les progrès sont constants, et chaque nouvelle année apporte son lot de bonnes surprises. J’ai vu le marché belge évoluer de manière assez fascinante ces dernières années, et il n’y a pas de raison que cela s’arrête.
Alors, si vous hésitez encore, je vous dirais : continuez à vous informer, à lire des essais, à parler avec des propriétaires. Vous pourriez bien être la prochaine personne à nous rejoindre dans cette aventure électrique. La route est belle, et elle est de plus en plus silencieuse ! Pour ne rien manquer des développements à venir, gardez un œil sur nos Actualités du Marché VE Belge, où nous décortiquons tout cela pour vous.
Sources :