Salut les passionnés d’électrons et les curieux du bitume !
Ici votre ami qui épluche les dernières infos sur nos chères voitures électriques. Vous l’avez sans doute senti dans l’air, peut-être même au détour d’une discussion à la machine à café, mais le paysage automobile belge connaît un sacré coup de volant en 2026. L’année dernière déjà, on voyait pointer la fin d’une ère pour les hybrides rechargeables (PHEV) en termes d’avantages fiscaux. Et cette année, le couperet est tombé. Mais ne vous inquiétez pas, loin d’être la fin du monde, c’est même un coup d’accélérateur pour le 100% électrique !
Si vous vous demandez ce que tout cela signifie pour votre prochaine voiture, ou même pour votre parc automobile professionnel, vous êtes au bon endroit. On va décortiquer ensemble l’impact de ces changements, surtout en Belgique, et pourquoi l’avenir est plus brillant que jamais pour les véhicules électriques (VE). C’est aussi une bonne occasion de se pencher sur les Aides et Subventions pour VE en Belgique qui, elles, continuent d’évoluer.
Adieu, avantages PHEV ! Bonjour, plein électrique !
Je me souviens qu’il y a quelques années, les hybrides rechargeables étaient la coqueluche des entreprises. Une fiscalité hyper avantageuse, une consommation « officielle » de rêve et la flexibilité de rouler à l’électrique en ville et à l’essence sur de longs trajets. Le compromis idéal, disait-on. Mais soyons honnêtes, on savait que c’était une solution de transition.
Dès le 1er janvier 2026, si votre entreprise acquiert un nouveau véhicule hybride rechargeable, les règles du jeu ont drastiquement changé. Fini la déductibilité fiscale à 100% ou même à 75%. On tombe sur une déductibilité qui rejoint celle des véhicules thermiques, avec un minimum de 50% et un maximum de 100%, calculé selon le CO2 émis. Pour beaucoup, cela fait s’effondrer l’intérêt économique. Les PHEV, ces voitures qui combinent un moteur électrique et un moteur thermique (essence ou diesel) avec une batterie qui se recharge aussi sur prise, étaient un pont vers l’électrique. Mais l’idée, c’était de les utiliser majoritairement en électrique. Or, la réalité a montré que beaucoup d’utilisateurs ne les rechargeaient pas systématiquement, les transformant en « fausses hybrides » très lourdes et donc plus gourmandes en carburant que prévu. La législation a suivi, et c’est une mesure qui, je dois l’avouer, me semble logique pour pousser vers une électrification plus sincère.
Le grand gagnant de cette affaire ? Le véhicule 100% électrique, ou BEV (Battery Electric Vehicle) pour les intimes. Eux conservent leur attractivité maximale. En Belgique, la déductibilité reste de 100% pour les sociétés. C’est un argument de poids, croyez-moi, quand on parle de TCO (Total Cost of Ownership, ou coût total de possession) pour un gestionnaire de flotte ou un indépendant.
Pourquoi le VE est la véritable étoile montante en 2026 ?
Au-delà de la fiscalité, l’écosystème du VE s’est incroyablement développé ces dernières années. Et en 2026, c’est encore plus vrai. Je ne parle pas seulement des modèles, qui sont de plus en plus nombreux, variés et performants. Mais aussi de tout le reste.
Le nerf de la guerre : la recharge et l’autonomie
C’est souvent la première question qui me vient quand quelqu’un s’intéresse à l’électrique : « Et la recharge, ça se passe comment ? Et l’autonomie en hiver ? ». Franchement, la situation est bien meilleure qu’il y a quelques années.
La recharge à la maison : C’est votre station-service personnelle. Installer une borne de recharge chez soi, c’est un peu comme brancher son smartphone la nuit. Vous partez le matin avec une « batterie » pleine. La puissance de ces bornes se mesure en kW. Une borne de 7,4 kW est souvent suffisante pour la nuit. Et le coût ? Il dépend de votre contrat d’électricité. Avec l’augmentation des panneaux solaires, recharger gratuitement à domicile devient une réalité pour beaucoup ! Il existe même des incitants, comme la possibilité d’un Taux de TVA réduit pour les VE ou bornes dans certains cas spécifiques.
La recharge publique : Le réseau s’étend à grande vitesse. Quand je prends l’autoroute aujourd’hui, je vois des stations de recharge rapide partout, notamment chez Ionity ou TotalEnergies. Ces bornes délivrent de très fortes puissances (souvent plus de 100 kW, parfois même 350 kW !). Cela permet de récupérer des centaines de kilomètres d’autonomie en 15-30 minutes, le temps d’une pause café. Le coût au kWh est variable, souvent plus élevé que chez soi, mais la commodité est là.
L’autonomie WLTP : C’est un chiffre qui donne une idée de la distance qu’une voiture électrique peut parcourir avec une seule charge, mesurée selon un protocole standardisé (le Worldwide Harmonised Light Vehicle Test Procedure). Pensez-y comme la consommation « officielle » d’un véhicule thermique. En général, on parle de 300 à 600 km aujourd’hui. Mais attention, c’est une valeur de laboratoire !
L’autonomie en hiver, le mythe et la réalité : Oui, il faut être réaliste. Le froid affecte les batteries. Un peu comme votre téléphone qui se décharge plus vite dehors en plein hiver. On peut s’attendre à une baisse de l’autonomie de 15 à 30% par temps très froid. Mais les technologies s’améliorent : les systèmes de pré-conditionnement de la batterie (qui la chauffe avant de rouler ou de charger rapidement) aident beaucoup. Et puis, soyons clairs : rares sont les trajets quotidiens qui dépassent les 200-300 km. Donc, même avec cette baisse, la plupart des VE actuels couvrent largement les besoins du quotidien.
La fiscalité et les spécificités belges
En Belgique, la fiscalité des VE est un véritable atout. Fini la Taxe de Mise en Circulation (TMC) et la taxe de circulation annuelle dans la plupart des régions (sauf à Bruxelles où la taxe de circulation reste applicable, bien que minimale). Ça, c’est un cadeau non négligeable chaque année ! Les subventions à l’achat, quant à elles, ont évolué. Chaque région a sa propre politique, et elles peuvent changer. La Flandre a été proactive, la Wallonie aussi propose parfois des aides, et Bruxelles a ses propres spécificités, souvent axées sur les flottes. Il faut toujours bien vérifier les dernières informations régionales, car elles sont rarement figées. C’est un peu un casse-tête parfois, mais c’est pour cela que je suis là !
Pour les entreprises, comme on l’a dit, la déductibilité à 100% de la voiture électrique est une raison majeure de franchir le pas. À cela s’ajoute la déductibilité souvent très intéressante des infrastructures de recharge. Ce sont des avantages qui n’ont plus d’équivalent pour les véhicules thermiques ou les hybrides rechargeables.
Le choix des modèles s’élargit à une vitesse folle
En 2026, l’offre de véhicules électriques est gargantuesque. Des citadines agiles aux SUV familiaux, en passant par les berlines de luxe et même les utilitaires, il y a un VE pour chaque besoin et chaque budget. Je me souviens des débuts où le choix était limité et les prix souvent astronomiques. Aujourd’hui, les constructeurs se bousculent pour proposer des modèles toujours plus efficaces, avec de plus grandes batteries et des technologies embarquées qui facilitent la conduite. Les prix des batteries, en particulier, ont tendance à baisser, ce qui rend l’achat d’un VE de plus en plus accessible.
Et n’oublions pas les primes à l’achat ! Même si elles varient d’une région à l’autre et qu’elles ne sont pas toujours aussi généreuses qu’on le souhaiterait, elles peuvent alléger la facture initiale. N’hésitez pas à consulter notre guide complet sur les différentes primes à l’achat de VE en Belgique pour voir si vous êtes éligible.
Mon avis sur l’avenir du VE en Belgique
Je crois sincèrement que la fin des avantages fiscaux pour les hybrides rechargeables n’est pas une mauvaise nouvelle, bien au contraire. C’est un pas logique vers une mobilité réellement plus verte et plus efficace. Cela simplifie la décision pour les acheteurs, en faisant du véhicule 100% électrique le choix évident pour l’avenir, surtout pour les entreprises.
La Belgique, avec sa densité de population et son réseau routier développé, est un terrain de jeu formidable pour le VE. Les investissements dans l’infrastructure de recharge continuent, et nos habitudes changent. On ne voit plus la voiture électrique comme une curiosité, mais comme une option crédible, performante et même amusante à conduire. Le couple instantané, le silence, la fluidité… c’est une autre expérience de conduite que j’apprécie personnellement chaque jour.
Alors oui, l’année 2026 marque un tournant. Un tournant qui, je suis sûr, va accélérer l’adoption des véhicules électriques. C’est une période excitante, pleine de défis mais aussi d’opportunités. Si vous hésitiez encore, c’est peut-être le moment idéal de vous pencher sérieusement sur la question !
Pour en savoir plus sur les chiffres et les projections de l’électrification en Belgique, n’hésitez pas à consulter des sources fiables comme FEBIAC, l’association de l’industrie automobile et du cycle en Belgique, qui publie régulièrement des statistiques éclairantes. Vous pouvez aussi jeter un œil aux rapports de l’Agence Internationale de l’Énergie (IEA) pour une perspective globale sur le marché des VE.
Et rappelez-vous, pour toutes vos questions sur les subventions et aides disponibles, notre guide pilier sur les Aides et Subventions pour VE en Belgique est toujours là pour vous éclairer !