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Voiture Occasion Belgique

La radiation de l’ancienne plaque et l’immatriculation d’un nouveau véhicule d’occasion (2026)

Alors, vous avez trouvé la perle rare sur le marché de l’occasion en Belgique, félicitations ! Mais avant de pouvoir arpenter nos belles routes avec votre nouvelle monture, il y a quelques étapes administratives indispensables à franchir. Et croyez-moi, en 2026, si les procédures sont bien rodées, l’oubli peut coûter cher. Je parle bien sûr de la radiation de votre ancienne plaque et de l’immatriculation de votre nouveau véhicule d’occasion. C’est un ballet que tout automobiliste belge connaît, mais dont les pas sont parfois un peu flous. Je suis là pour démystifier tout ça, sans jargon compliqué ni promesses en l’air.

Le fait est que l’achat d’une voiture d’occasion, même avec un Car-Pass en bonne et due forme et un contrôle technique vierge, ne s’arrête pas à la signature du contrat. L’aspect administratif est tout aussi important pour assurer votre conformité et éviter des soucis avec le fisc ou les assurances. Il y a un chemin clair à suivre, et je vais vous le montrer étape par étape. C’est d’ailleurs un point capital dans notre grand guide sur la Législation et Formalités pour l’Achat de Voitures d’Occasion en Belgique.

Radier l’ancienne plaque : une formalité à ne pas négliger

Admettons-le, beaucoup de gens pensent que la vente de l’ancienne voiture règle tout. Erreur ! Votre plaque minéralogique, c’est votre lien direct avec le véhicule et l’administration. Tant qu’elle n’est pas officiellement radiée, elle reste associée à votre nom. Cela peut entraîner des amendes, des taxes de circulation injustifiées, bref, une vraie plaie. La radiation est donc une priorité absolue.

Pourquoi radier et comment ça marche ?

Quand vous vous débarrassez d’un véhicule, que ce soit par vente à un particulier, reprise par un professionnel, ou mise à la casse, vous devez impérativement faire radier la plaque qui lui était associée. Si vous ne le faites pas, vous risquez de continuer à payer la taxe de circulation alors que le véhicule n’est plus en votre possession. Ça, personne n’en veut.

La procédure est relativement simple et se fait via bpost, notre service postal national. Vous avez deux options :

  • Par la poste : Détachez la plaque arrière (la plaque officielle, avec le logo de la DIV – Direction pour l’Immatriculation des Véhicules, pas la plaque « fantaisie » avant). Vous l’emballez soigneusement dans un colis et vous l’envoyez par la poste à l’adresse suivante : SPF Mobilité et Transports, DIV, Boulevard du Roi Albert II 16, 1000 Bruxelles. Le timbre de la poste fait office de preuve d’envoi. C’est simple, mais ça prend un peu de temps.
  • Au guichet bpost : Encore plus rapide. Il vous suffit de vous rendre dans n’importe quel bureau de poste, de remettre votre plaque officielle. Le préposé vous donnera alors un accusé de réception immédiat, prouvant que vous avez bien accompli votre devoir civique. Je préfère personnellement cette méthode, l’immédiateté du reçu me rassure toujours.

Dans les deux cas, la DIV vous enverra un avis de radiation officiel par courrier dans les jours qui suivent. Conservez-le précieusement ! C’est votre preuve irréfutable que vous êtes en règle. La radiation prend effet à la date d’envoi ou de dépôt de la plaque. Si vous avez eu la même plaque pendant des années, c’est un petit pincement au cœur, non ? Un peu comme dire au revoir à un vieux compagnon de route.

Et si je garde la même plaque pour ma nouvelle occasion ?

Excellente question ! C’est tout à fait possible si vous vendez votre ancien véhicule et que vous immatriculez un nouveau véhicule à votre nom (ou au nom de votre conjoint/cohabitant légal, à la même adresse). Vous pouvez réutiliser votre plaque européenne (celle qui commence par 1- et a une bande bleue avec les étoiles européennes). Dans ce cas, il n’y a pas de radiation. Votre assureur s’occupera du transfert de la plaque vers le nouveau véhicule via l’application WebDIV. C’est une démarche courante, et elle simplifie grandement les choses. Gardez toujours votre plaque arrière en bon état, donc !

Immatriculer votre nouveau véhicule d’occasion : le parcours du combattant (simplifié)

Ça y est, l’ancienne est partie, ou presque. Maintenant, place à la nouvelle ! L’immatriculation d’une voiture d’occasion est une étape clé. Sans ça, pas question de rouler légalement, et votre assurance ne vous couvrira pas. C’est une danse administrative où chaque papier a son rôle.

Les documents à rassembler : la checklist du pragmatique

Pour immatriculer votre nouvelle voiture d’occasion, vous allez avoir besoin de plusieurs pièces. Ne paniquez pas, je vous détaille tout :

  1. La demande d’immatriculation (le fameux « rose ») : C’est le formulaire principal, délivré par le vendeur (professionnel ou particulier) et complété par le contrôle technique. Il contient toutes les informations techniques du véhicule. Vérifiez bien qu’il est correctement rempli, avec les bonnes coordonnées du vendeur et les vôtres.
  2. Le certificat de conformité (COC) : Ce document prouve que votre véhicule est conforme aux normes européennes en vigueur. Il est fourni avec la voiture. Sans lui, pas d’immatriculation ! S’il est manquant, il faudra le demander au constructeur, et ça peut prendre du temps et coûter un bras.
  3. Le certificat d’immatriculation partie I et II (carte grise) : C’est la carte d’identité du véhicule. Le vendeur doit vous remettre les deux parties. Gardez-les précieusement ! La partie I (véhicule) doit toujours être à bord du véhicule, la partie II (domicile) est à conserver chez vous, en lieu sûr.
  4. Le rapport du contrôle technique « occasion » : Une voiture d’occasion destinée à la vente doit passer un contrôle technique spécifique. Vous recevrez une « carte verte » si tout est en ordre. C’est ce document, avec sa validité de deux mois, qui vous permet de l’immatriculer. Sans ce rapport, l’immatriculation est impossible. Lisez attentivement les documents obligatoires pour l’achat pour bien comprendre ce point.
  5. Le Car-Pass : Ce document, qui retrace l’historique du kilométrage du véhicule, est obligatoire pour la vente d’une voiture d’occasion en Belgique. Si le vendeur ne vous le fournit pas, la vente est nulle ! Il vous protège contre les fraudes au compteur.
  6. Votre attestation d’assurance : Avant toute immatriculation, vous devez contracter une assurance RC (Responsabilité Civile) pour votre nouveau véhicule. Votre assureur vous fournira une attestation électronique que vous transmettrez à la DIV via l’application WebDIV. C’est l’étape qui « valide » tout le processus pour la DIV.

L’intervention de l’assureur : le pivot central

En Belgique, c’est votre assureur qui se charge de la demande d’immatriculation auprès de la DIV. Une fois que vous avez tous les documents mentionnés ci-dessus et que vous avez souscrit votre assurance, vous contactez votre compagnie d’assurances. Ils se chargeront de transmettre la demande via le système WebDIV. C’est rapide, efficace, et ça évite les erreurs humaines.

Si vous avez conservé votre ancienne plaque, ils l’associeront simplement à votre nouveau véhicule. Si vous avez radié votre ancienne plaque, la DIV vous enverra une toute nouvelle plaque européenne (commençant par « 1-« ). Attendez-vous à la recevoir par coursier bpost le lendemain ouvrable de la demande, en général. Le coursier vous remettra la plaque contre un paiement de 30 euros (tarifs 2026), à régler en espèces ou par Bancontact. Gardez de la monnaie !

Coûts et considérations fiscales

Au-delà du prix d’achat, de l’assurance et du contrôle technique, d’autres frais peuvent s’ajouter :

  • La taxe de mise en circulation (TMC) : Une taxe unique à payer lors de la première immatriculation du véhicule à votre nom. Son montant dépend de la puissance du moteur, de l’âge du véhicule, et de ses émissions de CO2. C’est une somme non négligeable.
  • La taxe de circulation annuelle : À payer chaque année. Son montant est calculé sur des critères similaires à la TMC.
  • Le malus écologique ou éco-malus : Attention aux véhicules les plus polluants ! La Wallonie et Bruxelles ont mis en place des systèmes de malus pour les véhicules émettant beaucoup de CO2, qui peut s’ajouter à la TMC. Une raison de plus de privilégier les modèles plus récents et moins gourmands en carburant. Si vous êtes un professionnel, la TVA récupérable sur l’achat d’un véhicule d’occasion est aussi un point à considérer, mais c’est un autre débat que je ne vais pas approfondir ici.

Je me souviens d’un ami qui a acheté un SUV diesel d’occasion il y a quelques années, pensant faire une bonne affaire. Il n’avait pas calculé le malus écologique ! Il a eu une sacrée surprise en recevant la facture de la TMC. D’où mon conseil : informez-vous toujours sur les taxes avant d’acheter, surtout pour des véhicules un peu anciens ou avec des motorisations importantes.

Quelques conseils de pro pour un achat sans accroc

Voici ce que je retiens de mes années à voir des gens acheter des voitures, souvent avec un peu trop d’enthousiasme et pas assez de rigueur :

  • Ne laissez jamais de plaque non radiée traîner. Ça vous rattrapera.
  • Rassemblez tous les documents avant même de contacter votre assureur. Une demande incomplète, c’est un retard assuré.
  • Soyez attentif à la validité du contrôle technique « occasion ». Si elle expire avant votre immatriculation, il faudra repasser le contrôle.
  • Demandez toujours la preuve de radiation de l’ancien propriétaire s’il s’agit d’un particulier. C’est une sécurité.
  • Pensez aux délais. L’immatriculation prend généralement un ou deux jours ouvrables une fois la demande validée par l’assureur. Ne prévoyez pas un road-trip le lendemain de votre achat.

La législation belge sur la vente entre particuliers peut parfois sembler moins contraignante que celle avec un professionnel, mais les obligations documentaires sont les mêmes. Restez vigilant !

Le mot de la fin : roulez serein en 2026

L’achat d’une voiture d’occasion en Belgique est, je l’espère, une expérience positive. Mais elle est aussi pavée de petites étapes administratives qui, si elles sont ignorées, peuvent transformer ce plaisir en vrai casse-tête. La radiation de l’ancienne plaque et l’immatriculation de la nouvelle sont des formalités obligatoires, certes, mais pas insurmontables. En suivant ces conseils et en vous entourant d’un bon assureur, vous pourrez bientôt profiter pleinement de votre véhicule sur les routes belges.

N’oubliez jamais : la clarté des informations et la rigueur dans les démarches sont vos meilleurs alliés. Si vous avez des doutes, un coup de fil à la DIV ou à votre assureur peut vous épargner bien des tracas. Roulez prudemment, et surtout, roulez en toute légalité ! Pour plus d’informations officielles, je vous invite à consulter le site du SPF Mobilité et Transports.

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