Connect with us

Hi, what are you looking for?

Guide

Calculer votre capacité d’emprunt pour un camping-car en Belgique (2026)

Alors, on rêve de grands espaces, de routes sinueuses et de cafés au lever du soleil face à une vue imprenable ? Je comprends tout à fait. Ce doux murmure du vent dans les arbres, le parfum du café frais qui s’échappe de la dinette… Ah, le camping-car ! C’est une vraie promesse de liberté, et en Belgique, on a de quoi faire, croyez-moi. Mais avant de jeter votre dévolu sur cette perle rare aperçue sur le Bon Coin – ou ailleurs, évidemment –, il y a une étape qu’on ne peut pas zapper : celle du portefeuille. Oui, je sais, ça casse un peu le rêve, mais c’est juste pour mieux le bâtir, solidement !

Parler d’argent, c’est souvent un peu l’éléphant dans le salon. On préférerait le laisser de côté pour rêvasser. Mais pour transformer ce rêve en réalité roulante, il faut une bonne dose de pragmatisme. La première question que tout bon guide financier vous poserait, c’est : « Quelle est votre capacité d’emprunt ? » Et c’est exactement ce que nous allons triturer ensemble aujourd’hui, sans prise de tête et avec des astuces bien de chez nous. C’est la pierre angulaire de votre projet, celle qui vous dira jusqu’où vous pouvez aller. Pour une vue d’ensemble sur le sujet, n’hésitez pas à consulter notre guide complet sur le Financement et Crédit pour Camping-car.

La capacité d’emprunt : Votre boussole financière

En 2026, acheter un camping-car, ce n’est pas juste un coup de cœur. C’est un investissement, et un beau ! Comprendre votre capacité d’emprunt, c’est savoir combien les banques belges sont prêtes à vous prêter pour ce projet. Ce n’est pas juste un chiffre arbitraire que votre banquier sort de son chapeau. Non, c’est une estimation bien ficelée, basée sur votre situation personnelle, vos revenus, vos dépenses, et vos crédits déjà en cours.

Personnellement, je le vois un peu comme une recette de cuisine. Il y a des ingrédients de base, incontournables, et puis des épices qu’on peut ajouter pour personnaliser le plat. Ici, les ingrédients de base, ce sont vos ressources et vos charges. Votre capacité d’emprunt, c’est le montant maximum de mensualités que vous pouvez rembourser chaque mois sans vous étrangler financièrement. Et croyez-moi, personne n’a envie de rouler les poches vides après avoir acheté le véhicule de ses rêves !

Vos revenus : Le carburant de votre projet

Commençons par le positif ! Ce sont vos revenus qui donnent le la. Le prêteur va regarder avec attention tout ce qui tombe dans votre escarcelle de manière régulière et stable. Je parle ici de votre salaire net, bien sûr, mais aussi des pensions, des revenus locatifs (si vous avez un petit appart que vous louez à la côte, par exemple), des allocations familiales… Bref, tout ce qui est récurrent et sur lequel vous pouvez compter les yeux fermés. Les primes occasionnelles ou les bonus de fin d’année, c’est bien, mais les banques préfèrent la constance. En général, elles retiennent la moyenne sur les trois derniers mois, parfois même l’année. L’objectif ? S’assurer que vous êtes un emprunteur fiable.

Disons que vous êtes un couple avec un revenu net combiné de 3500 € par mois. C’est une belle base de départ. Mais ce n’est pas le seul critère. Loin de là.

Vos charges : Le poids à soulever

Et oui, la vie, c’est aussi des dépenses. Les banques ne sont pas dupes. Elles savent bien qu’on ne vit pas d’amour et d’eau fraîche (surtout pas quand on veut rouler en camping-car !). Elles vont donc passer au crible vos charges, toutes vos charges. Et là, il faut être transparent. Vraiment.

  • Votre loyer ou vos mensualités de crédit immobilier : C’est souvent la plus grosse part du gâteau.
  • Vos crédits en cours : Une voiture à crédit ? Un prêt personnel pour refaire la cuisine ? Tout y passe. Chaque crédit réduit votre marge de manœuvre. C’est pourquoi, avant de vous lancer, si vous avez des petits crédits conso qui traînent, c’est peut-être le moment de les solder. Un vrai « bon plan » pour alléger vos charges et montrer patte blanche à la banque.
  • Les pensions alimentaires versées : Une charge fixe et incompressible.
  • Les assurances diverses : Auto, habitation, santé… toutes ces dépenses régulières comptent.

J’ai un ami, Marc, qui a voulu acheter un fourgon aménagé il y a deux ans. Il pensait que son salaire suffirait. Mais quand sa banque a tout mis à plat, elle a vu qu’il avait encore un crédit pour sa voiture récente et un autre pour la rénovation de sa salle de bain. Ses charges fixes étaient bien plus importantes qu’il ne le réalisait. Il a dû patienter un peu, et vendre sa voiture pour réduire son crédit auto. C’était une bonne stratégie.

Le fameux taux d’endettement : La ligne rouge à ne pas franchir

Alors, on additionne d’un côté, on soustrait de l’autre… Et on arrive à un ratio. Le taux d’endettement. En Belgique, la règle générale, c’est que vos mensualités de crédit (tous crédits confondus, y compris celui du camping-car) ne devraient pas dépasser 33 à 35% de vos revenus nets. C’est un seuil psychologique pour les banques. Cela dit, ce n’est pas gravé dans le marbre ! Certains établissements peuvent être plus souples si votre « reste à vivre » est confortable. Et ça, c’est la notion la plus importante !

Le reste à vivre, c’est ce qu’il vous reste chaque mois une fois toutes vos charges fixes et vos mensualités de crédit réglées. C’est l’argent disponible pour la nourriture, les loisirs, les imprévus, l’essence pour votre nouveau joujou… et la bière trappiste ! Si ce montant est suffisant pour que vous viviez décemment, alors la banque sera plus encline à vous suivre, même si vous dépassez légèrement les 35%.

C’est un peu comme prévoir un budget pour un long voyage : on calcule l’essence, les péages, les campings, mais on garde aussi de quoi se payer un bon resto de temps en temps ou une excursion surprise. C’est ça, le reste à vivre.

Calculer votre capacité d’emprunt, la version « à la maison »

Pas besoin d’un diplôme en finance pour avoir une bonne estimation ! Je vous propose un petit exercice simple, histoire de dégrossir le travail avant de faire une offre concrète à un prêteur.

Prenez un papier, un crayon (ou votre tableur préféré) et c’est parti :

  1. Listez tous vos revenus nets mensuels stables : Salaires, allocations, pensions, loyers. Soyez réaliste.
  2. Listez toutes vos charges fixes mensuelles : Loyer/crédit immo, crédits auto/perso, assurances, abonnements (téléphone, internet), pensions alimentaires.
  3. Estimez vos dépenses variables : Alimentation, transport (hors crédit auto), loisirs, shopping, etc. Soyez honnête avec vous-même ! Je sais, c’est là que les petits plaisirs peuvent faire mal.
  4. Le reste à vivre (avant le camping-car) : Revenus nets - (Charges fixes + Dépenses variables estimées). Ce chiffre doit être positif et confortable.
  5. Votre capacité de remboursement mensuelle : C’est la mensualité maximale que vous pourriez assumer. Pour la calculer, on utilise souvent la règle du tiers des revenus (33%). Donc : Revenus nets mensuels x 0,33 (ou 0,35) - total de vos mensualités de crédits actuels.

Prenons un exemple concret en 2026. Imaginons Marie et Jean, un couple belge qui gagne ensemble 3800 € nets par mois. Ils ont un crédit immobilier de 950 €/mois et un petit crédit auto de 150 €/mois. Leurs charges fixes diverses (assurances, abonnements) s’élèvent à 200 €/mois. Leurs dépenses variables estimées sont de 1000 €/mois (alimentation, loisirs, etc.).

Catégorie Montant (€/mois)
Revenus nets mensuels 3800 €
Crédit immobilier – 950 €
Crédit auto – 150 €
Autres charges fixes – 200 €
Dépenses variables estimées – 1000 €
Reste à vivre (avant nouveau crédit) 1500 €

Leur capacité d’endettement maximale (en gardant les 33%) est de 3800 € x 0,33 = 1254 €.
Actuellement, ils ont déjà 950 € (immo) + 150 € (auto) = 1100 € de mensualités.
Donc, leur capacité d’emprunt pour un nouveau crédit serait d’environ 1254 € - 1100 € = 154 €/mois.

Avec 154 €/mois, sur 7 ans (84 mois), cela représente un prêt d’environ 154 € x 84 mois = 12 936 € (sans compter les intérêts, qui feront grimper le coût total, bien sûr). C’est pour un petit camping-car d’occasion, une bonne affaire sur le Bon Coin peut-être, mais pas un neuf flambant !

Astuces de guide complice pour améliorer votre score

Vous avez fait le calcul et le résultat n’est pas tout à fait celui espéré ? Pas de panique ! J’ai quelques cartes à jouer dans ma manche pour vous aider à « négocier futé » avec votre situation financière.

1. L’apport personnel : Votre joker !

C’est la première chose que votre banquier regardera après vos revenus et vos charges. Un apport conséquent rassure énormément. Plus vous mettez d’argent de votre poche, moins vous avez besoin d’emprunter, et moins la banque prend de risques. C’est simple comme bonjour. Et en plus, cela réduit le coût total de votre crédit ! Si vous vous demandez combien mettre, nous avons un article dédié : L’apport personnel pour un camping-car en Belgique : Combien prévoir ?

Je me souviens d’une famille à Liège, les Dubois, qui ont mis 15 000 € d’apport pour leur premier camping-car en 2024. C’était 30% du prix total. La banque les a accueillis à bras ouverts et leur a proposé un taux vraiment intéressant.

2. La durée du prêt : Un levier à double tranchant

Allonger la durée de votre prêt peut réduire vos mensualités, et donc augmenter votre capacité d’emprunt mensuelle. C’est vrai. Mais attention ! Cela signifie aussi que vous payerez des intérêts sur une plus longue période, ce qui augmentera le coût total du crédit. C’est un équilibre à trouver, et souvent, la durée maximale pour un crédit camping-car tourne autour de 7 à 10 ans en Belgique. Si vous trouvez une bonne occasion sur 2ememain.be, peut-être qu’un prêt plus court suffira.

3. Éliminez les petits crédits : Un coup de balai bénéfique

On en a parlé un peu plus haut. Si vous avez un prêt pour un canapé, une nouvelle télé, ou même des achats « facilités » en magasin, pensez à les rembourser avant de demander votre crédit camping-car. Chaque mensualité en moins, c’est de l’oxygène pour votre capacité d’emprunt. C’est un « bon plan » à ne pas sous-estimer.

4. Le type de prêt : Attention à la nuance !

Un crédit pour un camping-car est souvent un prêt à tempérament affecté. Cela signifie que l’argent est spécifiquement destiné à l’achat du véhicule. Les taux sont généralement plus avantageux que pour un crédit à la consommation non affecté. Ne vous trompez pas de porte ! Pour approfondir le sujet, jetez un œil à notre article : Crédit conso vs prêt camping-car : Quelle option choisir en Belgique ?

5. La chasse aux bonnes affaires : Votre œil de lynx sur le Bon Coin ou 2ememain.be

Si votre capacité d’emprunt est un peu juste pour un véhicule neuf, ne baissez pas les bras ! Le marché de l’occasion regorge de pépites. On peut y dénicher une vraie « perle rare » et « négocier futé » le prix. Un camping-car d’occasion, bien entretenu, peut vous faire économiser des milliers d’euros et donc réduire drastiquement le montant de votre emprunt. N’hésitez pas à « faire une offre » un peu en dessous du prix affiché, ça ne coûte rien d’essayer ! Et puis, la « remise en main propre » d’un camping-car, c’est une sacrée expérience !

Ne pas oublier les frais annexes !

Ah, ce serait trop simple si le prix du camping-car était le seul coût ! Non, il y a des frais à anticiper absolument :

  • L’assurance : C’est obligatoire et ça peut peser. Demandez plusieurs devis.
  • La taxe de mise en circulation et la taxe de circulation annuelle en Wallonie ou la taxe de circulation annuelle en Flandre : Varie selon la motorisation, le poids. Renseignez-vous ! La Région wallonne ou la Région flamande ont des simulateurs en ligne. C’est un poste de dépense à ne pas oublier.
  • L’entretien : Un véhicule, ça s’entretient ! Vidanges, pneus, contrôle technique…
  • Les accessoires : Store, porte-vélos, panneaux solaires… le budget peut vite s’envoler.
  • Les frais de camping/aires de service : Eh oui, il faut bien le garer quelque part !

En moyenne, comptez plusieurs centaines d’euros par an pour l’entretien et les taxes, sans parler de l’assurance. Ça ne rentre pas dans le crédit du véhicule, mais ça doit rentrer dans votre budget global.

Pour conclure, en route !

Calculer votre capacité d’emprunt pour un camping-car en Belgique, c’est le premier pas, un pas décisif vers l’aventure. Ce n’est pas une corvée, c’est une feuille de route qui vous permet de prendre des décisions éclairées. En 2026, avec un marché immobilier et des taux d’intérêt fluctuants, il est plus important que jamais de bien préparer son dossier. N’hésitez pas à faire jouer la concurrence entre les banques, elles n’ont pas toutes les mêmes politiques de prêt.

Mon conseil de guide complice ? Soyez réaliste, anticipez les imprévus, et surtout, ne perdez jamais de vue le plaisir que ce camping-car va vous apporter. Car après tout, c’est pour ça qu’on fait tout ça, non ? Pour ces moments inoubliables sur les routes de Belgique et d’ailleurs. Prenez le temps de bien faire vos devoirs financiers, et le bonheur de la route sera à vous !

Click to comment

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Lire Aussi

Reviews

En tant qu’expert automobile français ayant fait mes marques dans l’industrie et actuellement basé en Chine, j’ai eu l’opportunité unique d’examiner de près la...

Chinoise

Introduction à la mobilité électrique : Le Xiaomi SU7 marque l’entrée de Xiaomi dans le marché des véhicules électriques, offrant une combinaison de design...

Prototypes et concepts

Ian Callum : Un Pionnier du Design Automobile Ian Callum, fondateur de CALLUM Designs, est célèbre pour son travail sur des voitures emblématiques anglaises,...

Nouveaux modèles

Design et Inspiration L’Arcadia Droptail de Rolls-Royce se distingue par son design unique, inspiré des tendances asiatiques d’Indonésie, de Singapour et du Vietnam. Ce...

Copyright © 2025 Voiture Belgique