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Permis à points en Belgique: Mythe ou réalité? Le système actuel (2026)






Permis à points en Belgique: Mythe ou réalité? Le système actuel

Permis à points en Belgique: Mythe ou réalité? Le système actuel

Ah, le permis à points ! C’est un peu la marotte de beaucoup de conducteurs belges, une question qui revient régulièrement autour d’un bon café ou à la friterie du coin. On entend souvent dire : « Mais si, ça va venir ! » ou « Chez nos voisins, ça existe déjà, non ? ». Eh bien, en 2026, mettons les choses au clair, une fois pour toutes. Fini les discussions sans fin. Je vais vous expliquer comment ça se passe chez nous, en Belgique, sans chichis et avec les pieds bien sur terre.

Si vous vous intéressez à toutes les facettes de l’obtention et de la gestion de votre sésame pour la route, notre guide complet sur le Permis de Conduire en Belgique est une mine d’informations. Mais aujourd’hui, nous, on se concentre sur cette fameuse histoire de points.

Non, le permis à points tel que vous l’imaginez n’existe pas chez nous (pour l’instant)

Je le dis directement, pour couper court à toutes les rumeurs : non, la Belgique n’a pas de système de permis à points « à la française » ou « à l’allemande ». Vous ne perdez pas de points sur un capital de départ, et votre permis ne contient pas une réserve de points qui diminue à chaque infraction. C’est clair, net et précis. Si quelqu’un vous raconte le contraire, il est probablement mal informé, ou alors il a confondu avec les systèmes qui existent dans d’autres pays d’Europe.

Pourtant, cette idée est tenace. Je crois que l’on a cette impression parce que les sanctions, elles, sont bien réelles et peuvent s’aggraver en cas de récidive. Et ça, c’est important de le comprendre. Le fait qu’on n’ait pas de points ne veut pas dire qu’on peut faire n’importe quoi sur la route. Loin de là. Le système belge a ses propres mécanismes pour gérer les conducteurs qui se fichent un peu trop du Code de la route.

Alors, comment la Belgique gère-t-elle les infractions routières ?

Le système belge est plutôt basé sur une approche judiciaire et administrative progressive. Chaque infraction est traitée individuellement, mais elles peuvent s’accumuler et avoir des conséquences bien plus lourdes que la simple amende. C’est un peu comme si chaque carton rouge n’était pas un point en moins, mais une inscription qui pèse de plus en plus lourd dans votre dossier. En fait, votre « casier judiciaire » (qui inclut les infractions routières graves) est votre véritable tableau de bord. Un peu comme si la Justice gardait un œil sur vous, mais sans le concept de « points » qui se décomptent.

Prenons un exemple concret : si vous êtes flashé une première fois pour un petit excès de vitesse, vous recevez une amende, point barre. Mais si vous recommencez, et surtout pour des infractions plus graves – comme un grand excès de vitesse, la conduite en état d’ébriété, ou le non-respect d’un feu rouge – là, ça change de registre. Le juge va regarder votre historique. Et cet historique, c’est là que ça se corse, car le juge a toute la latitude de prononcer des peines qui vont bien au-delà de la simple sanction pécuniaire. C’est une surveillance au cas par cas, mais avec des conséquences très concrètes.

Les sanctions belges: une spirale qui peut vous coûter cher

Ce n’est pas un système de points, mais c’est une spirale de sanctions qui peut vous mener droit au tribunal, et à la perte de votre permis pour un temps. Il existe une graduation des peines, pensée pour dissuader la récidive. Le but, c’est de faire comprendre, par la force de la loi, que la sécurité routière, ça n’est pas une option. Je vous donne les grandes lignes de ce qui vous attend si vous vous écartez du droit chemin :

  • L’amende : C’est la base, pour les petites entorses. Un radar vous a eu ? Hop, un PV dans la boîte aux lettres. Le montant varie selon la gravité, et pour certaines infractions de catégorie 1, ça peut rester une simple transaction.
  • Le retrait immédiat du permis : Pour les infractions graves (plus de 30 km/h en agglomération, alcoolémie élevée, délit de fuite, franchissement d’un ponton fermé…). La police peut confisquer votre permis pour une période de 15 jours maximum. C’est instantané, vous êtes à pied. C’est une décision administrative qui intervient sans passer par un juge dans l’immédiat.
  • La déchéance du droit de conduire : C’est la sanction que le tribunal prononce. Le juge vous retire le permis pour une période déterminée, qui peut aller de quelques jours à plusieurs années. Et croyez-moi, quand un juge vous prend votre permis, c’est pas pour rigoler. La durée de la déchéance peut être suspendue en partie ou totalement, mais souvent assortie de conditions strictes.
  • Les examens de réintégration : Si vous êtes déchu du droit de conduire pour des infractions graves (alcool, drogue, grands excès de vitesse récidivés…), vous devrez repasser des épreuves avant de pouvoir reprendre le volant. Et là, c’est une sacrée procédure ! Il s’agit souvent d’un examen théorique, pratique, mais aussi d’un examen médical et psychologique. Une étape qui demande du temps, de l’énergie et de l’argent. Je me souviens d’un ami qui a dû faire ça après une bêtise, il m’a dit que c’était pas du gâteau du tout.

Ces examens de réintégration sont un vrai filtre. Ils s’assurent que vous avez bien compris la leçon et que vous êtes apte à reprendre la route en toute sécurité. C’est ça, la vraie « gestion des risques » à la belge ! Si vous voulez en savoir plus sur les obligations pour les jeunes conducteurs ou ceux qui veulent passer des permis plus lourds, je vous conseille de regarder notre article sur les Heures de conduite obligatoires pour le permis B en Belgique: Ce qu’il faut savoir, ou encore celui concernant les Permis poids lourds (C) et bus (D) en Belgique: Démarches et qualifications. C’est toute une organisation quand on se lance dans ces démarches !

Le cas particulier des jeunes conducteurs: une rigueur accrue

Là où on se rapproche le plus d’un « système à points » implicite, c’est avec les jeunes conducteurs qui sont sous permis provisoire. Pour eux, les règles sont drastiques, et c’est une bonne chose, je pense. Durant cette période d’apprentissage, ils n’ont pas le droit à l’erreur sur certaines infractions. Une seule faute grave, et hop, le permis provisoire est annulé. C’est radical. Fini le rêve de conduire seul avant l’heure !

Pourquoi cette sévérité ? Simplement parce que les statistiques le montrent : les jeunes conducteurs sont plus à risque. Manque d’expérience, parfois un peu trop de confiance, ou une tendance à sous-estimer le danger. C’est une période où chaque erreur peut coûter cher, en vies humaines. Donc, pour eux, il faut une discipline de fer. Pas de passe-droit, et c’est ce qui fait que certains parlent de « points » pour les jeunes, car la sanction est quasi automatique et met fin à l’apprentissage en cours. La liste des infractions qui mènent à l’annulation est assez claire : rouler sans guide si obligatoire, conduire sous influence, excès de vitesse, ou même le non-respect des heures de conduite autorisées. C’est un cadre strict, mais nécessaire.

Si un jeune titulaire d’un permis provisoire est verbalisé pour une infraction grave (excès de vitesse important, conduite sous influence, non-respect du feu rouge, etc.), son permis provisoire peut être retiré ou annulé, et il devra attendre un délai de plusieurs mois avant de pouvoir recommencer toute la procédure d’obtention. C’est un retour à la case départ, avec un bon coup de marteau sur la tête et une perte de temps conséquente. Et ça, je trouve ça très bien. On ne rigole pas avec la sécurité de tout le monde sur nos routes. Mieux vaut prévenir que guérir, non ?

L’impact sur l’assurance : le coût caché de vos infractions

Au-delà des amendes et des déchéances, il y a une autre conséquence, bien réelle et souvent sous-estimée : l’impact sur votre assurance auto. Chaque infraction grave, chaque accident en tort, ça va gonfler votre dossier chez votre assureur. Et un conducteur « à risque », ça coûte plus cher. C’est mathématique.

Votre assureur, lui, il n’a pas de système de points officiel, mais il a ses propres barèmes de « bonus-malus ». Plus vous êtes malussé, plus votre prime d’assurance grimpe. Je me souviens d’un client qui, après quelques infractions en peu de temps, a vu sa prime doubler. Il ne s’y attendait pas. Il pensait s’en sortir avec quelques amendes, mais l’addition a été salée sur le long terme. C’est une conséquence indirecte, mais qui frappe directement au portefeuille, et pour longtemps ! Une vraie punition financière, et ça, c’est du concret. Gardez ça en tête, la prochaine fois que vous hésitez à appuyer un peu trop sur le champignon ou à faire une queue de poisson. L’économie, ce n’est pas qu’à la pompe.

L’avenir du permis à points en Belgique : un débat qui dure

Alors, avec tout ça, la Belgique va-t-elle, un jour, adopter un vrai permis à points ? Le débat, il existe, et il n’est pas nouveau. Ça fait des années qu’on en parle. La Vias Institute (l’institut belge pour la sécurité routière, anciennement BIVV) plaide régulièrement pour un tel système, considérant que ça serait plus clair et plus pédagogique pour les conducteurs. Ils avancent des arguments solides, basés sur les résultats des pays voisins qui ont un permis à points et qui montrent une certaine efficacité dans la réduction des infractions. On en parle régulièrement au Parlement et dans les cercles politiques, mais pour l’instant, les volontés politiques ne sont pas assez alignées pour que ça devienne une réalité. On est en 2026, et le statu quo est là.

Je crois que le défi, c’est de trouver un système qui soit adapté à notre réalité belge, avec ses spécificités régionales et linguistiques. Est-ce que ce serait une bonne idée ? C’est une question complexe. D’un côté, ça pourrait simplifier les choses pour les usagers, avec un capital clair et des règles unifiées. De l’autre, notre système actuel, bien que plus lourd et parfois perçu comme moins transparent, a ses propres forces dissuasives, surtout via l’intervention judiciaire. Pour l’instant, disons que la balle est dans le camp des décideurs, mais ne retenez pas votre souffle. Un changement de cette ampleur demande une refonte législative et administrative colossale.

Pour l’instant, le mieux est de rester informé. Le site de la Police Fédérale et celui du SPF Mobilité et Transports sont de bonnes sources pour suivre les éventuelles évolutions législatives. Ils vous donneront toujours la version officielle, sans blabla ni interprétations fantaisistes.

Conseils pratiques pour rouler tranquille sur nos routes

Mon conseil de conseiller de confiance, c’est simple : peu importe si le permis à points existe ou non, le plus sûr, c’est de respecter le Code de la route. C’est la base, et ça vous évitera bien des tracas. Une infraction, ça n’est jamais qu’un moment d’inattention, ou un choix malheureux. Ça peut arriver à tout le monde. Personne n’est parfait derrière le volant. Mais la récidive, ça, c’est une autre paire de manches. Et là, le système belge ne vous fera pas de cadeaux. Les juges sont de moins en moins patients avec les récidivistes, et c’est bien normal.

Soyez attentifs aux limitations de vitesse, surtout dans les zones scolaires où les petits courent partout. Respectez les distances de sécurité, on le répète jamais assez, surtout quand la pluie transforme nos autoroutes en patinoires. Et bien sûr, pas d’alcool au volant, ça, c’est la règle d’or, et c’est aussi valable pour la drogue. La prévention, c’est toujours mieux que la sanction. Vos points de permis, vous ne les perdez pas en Belgique, mais vous pouvez y laisser bien plus : votre liberté de rouler, votre argent, et surtout, votre sécurité et celle des autres. Pensez-y avant de prendre des risques inutiles.

En conclusion, le mythe reste… un mythe, mais la réalité est bien présente !

Voilà, vous savez tout ! Le permis à points en Belgique, en 2026, reste un mythe. Mais les conséquences des infractions, elles, sont une réalité très concrète et peuvent être extrêmement sévères. Le système belge, avec ses déchéances du droit de conduire, ses réexamens et l’impact sur les assurances, est conçu pour responsabiliser les conducteurs. C’est une forme de « gestion des risques » à la belge, qui, je trouve, a ses mérites, même si elle n’est pas toujours aussi lisible qu’un compteur de points.

Alors, gardez la tête froide, respectez les règles et tout se passera bien. C’est le meilleur chemin pour garder votre permis en poche et rouler en toute sérénité sur nos belles routes. Et si vous avez d’autres questions sur votre Permis de Conduire en Belgique, n’hésitez pas à consulter nos autres articles ! On est là pour vous éclairer.


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